• Le Vase de Delft

    Paul Willems, né à Edegem près d’Anvers le 4 avril 1912 et mort à Zoersel (province d’Anvers) le 27 novembre 1997, est un écrivain belge flamand de culture francophone.

    Le Vase de Delft, un livre de Paul Willems édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    9.50 €
  • L’Union fait-elle toujours la force ? (1950-1970)

    NOUVELLE HISTOIRE DE BELGIQUE VII
    1950 – 1970

    Voici un livre essentiel pour comprendre non seulement la situation dans laquelle se trouve la Belgique aujourd’hui, mais aussi le rôle que cette dernière a joué au niveau de la construction européenne et au niveau international.
    Au niveau national, dès les années 1950, le mouvement flamand, qui était pour une bonne part décapité au lendemain de la guerre des suites de la répression de la collaboration, reprend vigueur, notamment au moment de l’Expo ’58, puis à la faveur des marches sur Bruxelles, dans la foulée de la question linguistique. Dans le même temps, la flamandisation des élites politiques connaît un sérieux coup d’accélérateur. « L’affaire de Louvain » de 1968 conduit à la plus longue crise gouvernementale connue par le pays jusque-là, crée un traumatisme du côté francophone et engendre un bouleversement de l’échiquier politique, avec entre autres conséquences la disparition progressive des partis nationaux. De plus, dès 1960, le déséquilibre économique s’accentue à l’intérieur du pays suite à la fermeture des charbonnages et à la crise structurelle qui s’en suit en Wallonie, alors que la Flandre connaît une plus grande croissance économique. La conjonction des deux fédéralismes, flamand et wallon, va faire sauter le caractère unitaire du pays, dès la première réforme de l’État de 1970, mais qui ne permettra de freiner la construction d’un nationalisme flamand, certes sous-produit du nationalisme belge, mais qui appelle une demande toujours plus pressante d’autonomie, désormais d’ordre à la fois culturel et économique…

    Vincent Dujardin est chercheur qualifié du FNRS et professeur à l’Université catholique de Louvain (UCL). Il a notamment publié une biographie de Pierre Harmel (Le Cri, 2004), qui fut un véritable best-seller.

    Michel Dumoulin est professeur ordinaire à l’UCL et membre de l’Académie royale de Belgique. Éminent historien, il est l’auteur de nombreuses publications.

    L’Union fait-elle toujours la force ? (1950-1970), un livre de Vincent Dujardin édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    18.00 €
  • L’estime de soi pour aider à grandir

    Les enseignants, les psychologues, les travailleurs sociaux ou les parents se trouvent de nos jours confrontés à un singulier défi : restaurer, stimuler ou maintenir l’estime de soi de leur élève, de leur patient ou de leur enfant… sans pouvoir identifier clairement l’objet de leur préoccupation. Nous proposons précisément dans cet ouvrage de définir concrètement ce que sous-entend le concept d’estime de soi en permettant aux parents, aux professionnels engagés dans une mission pédagogique ou sociale d’acquérir une connaissance plus précise des mécanismes qui la fondent. Il s’agira notamment à travers le cheminement que propose ce livre de comprendre l’ensemble des processus par lesquels l’enfant, l’adolescent ou l’adulte apprennent à se connaître, se construisent une image plus ou moins positive d’eux-mêmes et parviennent à s’aimer.

    L’estime de soi pour aider à grandir, un livre de Bruno Humbeeck édité aux Éditions Mols

    20.00 €
  • IN’HUI 62 – L’Insurrection angélique

    La lecture du présent choix permettra, je l’espère, de mieux cerner la richesse et la complexité de cette œuvre ; les images foudroyantes font place à des silences neigeux, la phrase roule parfois sur elle comme une vague, s’enroule comme liane sous des trombes d’eau ; nous traversons l’enfer, nous respirons l’odeur de la rose de sang dans ce monde, les alliances de mots jaillissent comme des sources, des saules, la parole devient supplication, prière, ou pierre sèche, silex rude des visages, l’homme récite l’argile qui le forma et que la barbarie brisa… Lorsque tomba le poète, le ghetto avait déjà été rasé depuis le 19 avril 1943, trois cent quatre-vingt mille Juifs furent déportés, les cinquante mille exterminés peu après. L’insurrection du peuple élu humilié, déshumanisé, n’eut guère plus de succès que l’Insurrection du peuple de Varsovie. Tout fut dynamité et, sur le champ fumant des ruines, le corps de Baczynski rejoignit celui de milliers d’autres mais, sous l’amas de cadavres montait, à son insu, la lumière de ceux qui s’opposent, la grandeur de ceux qui savent dire non. Et dans ce refus-là, brillait — à peine perceptible — la splendeur de l’éclat dont le poète fut le chantre et la psalmiste. (Claude-Henry du Bord – extrait)

    Poèmes choisis et traduits du polonais par Claude-Henry du Bord et Christophe Jezewski avec la collaboration de François-Xavier Jaujard et Dominique Sila Khan.

    IN’HUI 62 – L’Insurrection angélique, un livre de Collectif édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    18.00 €
  • Histoire du Congo, des origines à nos jours

    Élaborer l’histoire du Congo implique de la situer dans la longue durée et d’analyser les éléments de sa permanence qui justifient sa spécificité d’hier et d’aujourd’hui et donnent un sens à son devenir. Aussi convient-il d’étudier l’évolution de son espace, la mobilité de sa population et la construction progressive de son identité. En effet, issue des temps immémoriaux, cette épopée s’est élaborée peu à peu au cours des millénaires à partir de données écologiques et technologiques, fondements d’une certaine vision du monde et de traditions ancestrales. Cet « héritage des temps longs » rejoindra alors celui des « temps courts » pour former, étape par étape, le visage identitaire du Congo actuel. Nous verrons donc comment, à partir d’un espace déterminé, les hommes se sont approprié la terre et comment, façonnés par cet environnement, ils l’ont à leur tour modulé pour en faire leur territoire… (Elikia M’Bokolo)

    Isidore Ndaywel, président de la Société des historiens congolais, est professeur ordinaire au département des sciences historiques de l’université de Kinshasa, membre correspondant de l’Académie royale des sciences d’outre-mer à Bruxelles et chercheur au centre des mondes africains de l’université Paris I – la Sorbonne à Paris. Il est, sans conteste, une référence incontournable en matière d’Histoire du Congo.

    Histoire du Congo, des origines à nos jours, un livre de Isidore Ndaywel édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    15.00 €
  • Euthanasie, l’envers du décor

    Huit soignants belges – professeurs d’université, médecins, infirmiers et éthiciens reconnus et expérimentés en accompagnement palliatif – tentent ensemble de dire leurs questions autour de la fin de vie, des soins palliatifs et de la pratique de l’euthanasie. Deux femmes médecins, française et israélienne, se sont jointes à eux. Les regards croisés de ces praticiens de la santé font la richesse et l’originalité de cet ouvrage.

    Euthanasie, l’envers du décor, un livre de Timothy Devos édité aux Éditions Mols

    23.00 €
  • Poésie politique congolaise. 1959-1966. Anthologie

    Les recherches et les poèmes publiés dans cette anthologie, montrent que, contrairement à ce que l’on a pu croire de manière générale, la poésie congolaise a été extrêmement florissante. Jusqu’au début de l’année 1959, elle était pratiquée sous le contrôle du « maître colonial », elle était plutôt scolaire et obéissante, pour devenir plus combative et activiste par la suite. Nos investigations ne laissent aucun doute au sujet de l’élan littéraire congolais à partir de la fin 1959 jusqu’à la fin de la Première République congolaise.
    Le présent ouvrage se penche sur la période de 1959 à 1966 et son objectif est double.
    Il vise, d’une part, à offrir une édition exhaustive des poèmes qui ont été publiés dans la presse congolaise de l’époque et, d’autre part, par son introduction, proposer une analyse historique, générale et « politique ».
    Ce livre va donc mettre l’accent sur les événements et les acteurs socio-politiques comme source d’inspiration.

    Mathieu Zana Aziza Etambala est docteur en Histoire. Enseignant à la KUL (Katholieke Universiteit Leuven), il est chercheur au Musée royal de l’Afrique centrale (Belgique). Il est l’auteur de nombreux articles et livres.

    Poésie politique congolaise. 1959-1966. Anthologie, un livre de Mathieu ZanaEtambala édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    26.00 €
  • Le parler kinois

    Le parler kinois, pratiqué à Kinshasa et dans les communautés kinoises, constitue un mélange de lingala, de kikongo, de français et d’argot. Il ne respecte pas les règles de grammaire, mêlant le singulier et le pluriel, sans que cela ne vexe personne.Ce lexique, loin d’être exhaustif – on s’en doute – reprend cependant bon nombre de termes, d’expressions à la mode hier ou d’autres en vogue aujourd’hui, et constitue en quelque sorte une rencontre entre générations. L’objectif consiste à faire découvrir, par les mots, à ceux qui s’intéressent à Kinshasa, un pan de la petite histoire de cette ville si accueillante et pleine de charme.Le lexique se veut aussi l’expression de l’imagination débordante d’une population kinoise prompte à la dérision et à l’auto-dérision, mais dont la locution respecte une logique immuable, celle consistant à meubler un quotidien souvent rythmé par les problèmes de survie dans la chaude « ambiance » de Kin-la-Belle, mais aussi par le questionnement d’une vie souvent sans grandes perspectives.

    Joseph Roger Mazanza Kindulu Ndungu est licencié en Philologie romane de l’Université Lovanium de Kinshasa en 1971. Engagé en qualité de journaliste à l’Agence congolaise de presse (ACP) en 1973, il est permanent puis secrétaire de rédaction. En 1984, il est nommé rédacteur en chef chargé des publications et enquêtes, puis coordonnateur du cabinet du PDG de l’agence en 1985. Depuis août 1988, il est correspondant à Bruxelles.

    Le parler kinois, un livre de Joseph RogerMazanza édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    16.00 €
  • Nouvelle histoire du Congo

    À quelques mois de la commémoration du cinquantenaire de l’indépendance du Congo (2010), à trois ans des troisièmes (1960, 2006) ou des quatrièmes (1960, 1964, 2006) — c’est selon — élections libres et démocratiques de ce pays depuis 1960, tous les Congolais ont un besoin impérieux de bien voir le chemin parcouru, les embûches rencontrées, surmontées, évitées ou, au contraire, subies, de mesurer les volontés réaffirmées et les tentatives mises en œuvre dans la voie de l’émancipation ou de la soumission, pour s’engager avec détermination, imagination et audace, sur la route d’un avenir ouvert à toutes les opportunités.
    L’histoire, en tant que connaissance produite selon des règles et des procédures strictes par des professionnels, ne ressemble aucunement à un parcours automobile, dans lequel le conducteur aurait les yeux rivés sur le rétroviseur. C’est au contraire un parcours dense et riche, où l’on regarde devant soi plutôt que derrière soi, où les bifurcations négligées hier laissent toujours entrouvertes les portes suggérant les possibilités infinies de demain.
    À ce titre, l’histoire ne se donne donc pas comme une contemplation du passé. Elle est, au contraire, une science enracinée dans le présent et dans les effets qu’elle est capable de produire, tournée vers l’action, une action déterminée, courageuse, inventive et lucide, celle-là même dont le Congo d’aujourd’hui a besoin.

    Isidore Ndaywel, président de la Société des historiens congolais, est professeur ordinaire au département des sciences historiques de l’université de Kinshasa, membre correspondant de l’Académie royale des sciences d’outre-mer à Bruxelles et chercheur au centre des mondes africains de l’université Paris I – la Sorbonne à Paris. Il est, sans conteste, une référence incontournable en matière d’Histoire du Congo.

    Nouvelle histoire du Congo, un livre de Isidore Ndaywel édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    35.00 €
  • Vers la deuxième indépendance du Congo

    Si la guerre se termine, le Congo, après avoir connu des élections démocratiques, récupérera enfin toute sa souveraineté. Il pourra alors, peut-être, proclamer véritablement son indépendance. La deuxième… Avec ou sans la Belgique ?
    Ce livre décrit le pari qu’a représenté la transition vers la démocratie, finalement réussi grâce à l’appui international, à la détermination des acteurs politiques congolais mais, surtout, grâce à la volonté d’une population désireuse de décider de son destin, de reconstruire son État, de confirmer son sentiment national.
    Ce livre retrace aussi le parcours de Joseph Kabila, depuis son arrivée au pouvoir dans des circonstances dramatiques jusqu’à sa victoire électorale. Il relate les tentatives d’émancipation économique et les obstacles qui se sont multipliés, parmi lesquels la relance de la guerre au Kivu par le général rebelle Laurent Nkunda.
    Lorsqu’il s’agit du Congo, le pessimisme coïncide souvent avec le bon sens, en apparence en tous cas. Ce livre-ci tranche par rapport à ce conformisme de la raison, il se conclut sur une note prudemment optimiste, à l’heure où le Rwanda et le Congo ont décidé d’unir leurs efforts pour régler la question des combattants hutus rwandais réfugiés au Congo, prétexte à quinze années de guerre, de pillages, de martyre aussi pour les femmes du Kivu…
    Les perspectives qui se dessinent en Afrique centrale ne laissent personne indifférent. Après avoir sillonné le Congo dans tous les sens depuis des années, Colette Braeckman nous dresse son bilan de manière passionnante et magistrale.

    Colette Braeckman est journaliste, chargée de l’actualité africaine au journal Le Soir où elle s’intéresse tout particulièrement à l’Afrique centrale. Outre ses articles quotidiens, elle publie aussi dans Le Monde diplomatique et de nombreuses revues, elle est l’auteur de livres incontournables.

    Vers la deuxième indépendance du Congo, un livre de Colette Braeckman édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    19.00 €
  • Variations Valéry, les cadences de la marquise

    Écrire est souvent un exercice d’équilibre entre les mots et l’objet de l’écriture. Dans ces variations-ci l’auteur y ajoute la jonglerie puisqu’il s’impose, dans près de cent textes, d’y faire figurer les quatre mots d’une phrase banale, en les relançant dans tous les genres et formes : prose, poésie, théâtre, fable, essai, conte, nouvelle, roman, journal, et ce dans le style, les codes d’écriture et sujets favoris de 75 écrivains, de Pascal et Montaigne à Amélie Nothomb et É.-E. Schmitt en passant par Saint-Simon, Péguy, Larbaud, Raymond Devos, Stendhal, d’Ormesson, Obaldia et bien d’autres…
    L’éventail des sujets traités est panoramique, le contenu riche, plein d’humour, allusif à souhait, farci de citations détournées, ironique sans méchanceté mais avec quelques coups de patte jubilatoires. La préface, attribuée à Blondin, est chaleureuse, la critique de ce livre par Angelo Rinaldi est un éreintement subtil, la postface de Barthes est éclairante : au fond de l’impasse de l’écriture brille l’éclat du pastiche…
    Voilà une promenade littéraire qui vaut le détour : on s’y amuse beaucoup et on vérifie, une fois encore, que c’est lorsqu’elle a l’air de plaisanter que la littérature est la plus sérieuse.

    Jean Charlent est Dr. en Droit (UCL). Carrière de cadre supérieur d’IBM Belgique et, à Paris, d’IBM Europe-Moyen-Orient-Afrique. Auteur, en français et anglais, de nombreux articles de critique, d’analyses, études et chroniques et co-auteur d’un ouvrage d’histoire de l’électricité industrielle. Conférencier invité régulièrement dans diverses universités en Belgique, France, Suisse, États-Unis, Russie, et à diverses tribunes pour traiter de sociologie de l’informatique, d’éducation continuée, des rapports entre Sciences-Techniques et Société, des enjeux et défis de notre temps.

    Variations Valéry, les cadences de la marquise, un livre de Jean Charlent édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    18.00 €
  • Valmy

    L’homme, Louis XVI, qui accède au pouvoir en mai 1774, jeune, inexpérimenté, plein de bonne volonté, bon époux et bientôt bon père, est conscient de ses limites. Il sait qu’il lui faut réformer ce vieux pays glorieux dont il est le nouveau roi, la France.

    En suivant son parcours, de 1774 jusqu’à la proclamation de la République, en passant par sa déchéance en août 1792, l’auteur tente, sans dogmatisme, d’y voir plus clair, de débroussailler notre vision parfois trop schématique de ce que furent ces évènements souvent dramatiques, toujours instructifs, mais définitivement enseignée depuis Michelet.

    Valmy, un livre de Jean-Luc Ancely édité aux Éditions Mols

    23.90 €
  • Un Pays convoité

    Jean-Baptiste naît au Luxembourg en 1805. Juriste, polyglotte, Membre du Congrès de 1830, suite à la Révolution belge contre le Royaume des Pays-Bas, il rédige pour partie la Constitution du nouvel État.

    Il gagnera la confiance du Roi Léopold Ier (et de Léopold II ensuite). Une véritable amitié les liera.
    Premier ministre de 1841 à 1845.
    Ambassadeur de Belgique à Berlin, où il décédera en 1881, il contribuera à rééquilibrer le rapport de forces entre les grandes puissances européennes dans leurs relations vis-à-vis de la Belgique.
    Il contribuera également au maintien des bonnes relations existant à l’époque entre la Belgique et la Prusse, qui ont permis à la Belgique d’échapper à la Guerre de 1870.
    Il sera l’artisan du mariage du Comte de Flandres, frère puîné de Léopold II avec une princesse Hohenzollern.
    Grand voyageur : Égypte, Grèce…

    Un Pays convoité, un livre de François Roelants du Vivier édité aux Éditions Mols

    24.00 €
  • Un autre Pays (1970-2000)

    NOUVELLE HISTOIRE DE BELGIQUE VIII
    1970-2000

    De la fin des années 1960 à la fin du XXe siècle, la Belgique a vécu de grandes mutations qui ont largement déterminé son évolution. L’accélération de la mobilité des idées, des femmes et des hommes, l’ouverture des frontières, l’approfondissement du processus d’intégration européenne, l’effritement progressif puis rapide des blocs, ont transformé le visage de la société belge ainsi que sa gestion politique. L’économie mondiale est entrée dans une période de transformation structurelle, appuyée sur des évolutions technologiques et des mécanismes de dérégulation au niveau global. Ces transformations ont constitué et constituent encore autant de défis, pour les gouvernements successifs de la Belgique, mais aussi pour la société et ses différentes composantes.
    Alors que les grilles de lecture idéologiques anciennes sont désormais décalées – bien qu’encore très utilisées –, des initiatives et des mouvements nouveaux se sont développés au sein de la société. La désaffectation que beaucoup de citoyens éprouvent à l’égard de la politique traditionnelle s’est traduite à la fois dans différentes contre-cultures protestataires et dans de nouveaux mouvements sociaux, aspirant à une reconfiguration fondamentale du champ politique. Très diversifiés, ces mouvements inscrivent de nouveaux thèmes à l’agenda politique et avancent de nouvelles valeurs, comme le respect de l’environnement, la paix mondiale, les droits de l’être humain, les droits de l’enfant, une justice équitable et l’appui au Tiers monde. Deux de ces mouvements vont avoir un impact crucial sur la société : les mouvements écologiste et féministe.
    La transformation fondamentale de l’État belge pendant les trois dernières décennies du XXe siècle n’est toutefois pas provoquée par la contestation citoyenne des années 1970. La mise en place progressive des régions et des communautés a débouché sur un État très largement fédéral, sinon déjà confédéral. Beaucoup plus qu’un simple réaménagement des institutions, ce processus a impliqué une restructuration profonde de la vie politique.
    Suivre depuis 1970 les traces des sociétés et des classes politiques qui composent la Belgique pour en percevoir les destinations et les itinéraires multiples, les décalages ainsi que les recompositions conduit à des interrogations et à des problématiques fortes : elles ne laisseront pas indifférents les citoyennes et les citoyens qui s’intéressent aussi à l’avenir encore incertain de la société et de l’État fédéral belges.

    Marnix Beyen est chargé de cours en histoire politique à l’Université d’Anvers. Ses recherches portent sur le vaste champs où politique et culture s’entrecroisent : représentations littéraires et historiques de la nation, collaboration intellectuelle au cours de la Seconde Guerre mondiale et cultures parlementaires pendant la première moitié du XXe siècle.
    Philippe Destatte est directeur général de l’Institut Destrée où il a fondé le Centre interuniversitaire d’Histoire de la Wallonie et du Mouvement wallon. Il enseigne l’histoire des institutions et de la société, ainsi que l’histoire de Belgique à l’Université de Mons. Il est également chargé du cours de prospective aux universités de Paris Diderot-Paris 7 et Reims-Champagne-Ardenne.

    Un autre Pays (1970-2000), un livre de Marnix Beyen édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    24.00 €
  • Tania Bari

    Étoile du Ballet du XXe siècle. Tania Bari possède la simplicité des grands interprètes, au sens propre comme au sens figuré. Dans sa danse aucun mouvement frelaté. Une rigueur luthérienne dans son travail donnait à son talent cette pureté d’âme. (Germinal Casado). Prix Triangle 1998.

    Tania Bari, un livre de Thierry Denoël édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    22.81 €
  • Silence, on tue des enfants !

    S’il faut en quelques lignes présenter ce témoignage, au sens très fort du terme, l’éditeur ne peut que s’étonner de la virulence avec laquelle certains ont essayé de faire taire une victime de la pédophilie criminelle, qui a eu le courage et la force de s’en sortir et de le dire. Il est de plus en plus évident aujourd’hui, à entendre les experts de ce type de criminalité, que les affirmations de Mme Regina Louf sont dignes d’être écoutées et vérifiées.

    Un livre à couper le souffle.

    À lire absolument si, pour vous, les notions de vérité et de justice ont un sens.

    Silence, on tue des enfants !, un livre de Regina Louf édité aux Éditions Mols

    27.80 €