• Les cent jours de l’Ambassadeur. Ou pourquoi la Belgique a gagné la Seconde Guerre mondiale

    22.50 

    À Bruxelles, l’expression « on s’en f*** comme de l’an 40 » conjure, ironiquement, la pire des défaites, celle de la CA-PI-TU-LA-TION !
    Mais chose tue, il y en eut deux. La première, connue et bruyamment dénoncée en France, le 28 mai. La seconde, insidieuse, soigneusement cachée à ses débuts, le 18 juin.
    Quand tout semblait perdu et même, aux yeux du monde, l’honneur, l’ambassadeur Émile de Cartier de Marchienne entamait, à Londres, la reconstruction d’une politique, d’une armée, d’un gouvernement.
    Comment ce diplomate, vieux de la vieille du Protocole, prisonnier d’une fonction qui devait interdire toute initiative, en est-il arrivé à ce résultat ? Cinq ans plus tard, son pays était, militairement et économiquement, dans le camp des vainqueurs. Au côté de quatre grandes Puissances – Grande-Bretagne, États-Unis, France et Union soviétique –, la Belgique occupait un secteur du défunt Troisième Reich.
    L’Ambassadeur est un des grands oubliés de la Seconde Guerre mondiale. Souvent critiqué sans pouvoir se défendre, il n’a pas tout fait, loin de là, et jamais tout seul, mais il a été à l’origine de tout.
    C’est ici le récit d’une vérité qui dérange encore ; de ces jours fondateurs, de juin à octobre 1940, peuplés de fantômes que l’Histoire et, trop souvent, les politiques ont voulu gommer de leur mémoire.

    PATRICE-EMMANUEL SCHMITZ est un passionné de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. La publication de plusieurs articles consacrés à la renaissance d’une armée belge à Tenby en 1940, ses participations aux sites du CegeSoma (BELGIUM WWII) et du tenbymemorialcommittee.be l’ont amené à s’intéresser à Émile de Cartier de Marchienne qui joua un rôle de tout premier plan dans la renaissance politique, diplomatique et militaire de la Belgique au sein de l’Europe démocratique en exil, rassemblée à Londres en 1940.

    À l’heure où, 80 ans plus tard, avec l’invasion de l’Ukraine, la guerre est à nouveau à nos portes, certaines pages de ce livre sonneront comme des avertissements.

    Les cent jours de l’Ambassadeur. Ou pourquoi la Belgique a gagné la Seconde Guerre mondiale, un livre de Patrice-EmmanuelSchmitz édité aux Éditions Mols

  • Le Congo belge en tant qu’État développementiste. Réexamen du colonialisme

    29.00 

    Une “colonie modèle”
    Contrairement à l’État indépendant du Congo (EIC) sous Léopold II (1885-1908) et l’État postcolonial depuis juillet 1960, le Congo belge (1908-1959) était connu comme une “colonie modèle” et un “paradis” pour les investissements directs étrangers grâce à sa stabilité politique et ses ressources naturelles fabuleuses. En bref, le Congo belge était un État providence semblable au même système qui se développait en Belgique.

    Devenu un “enfer sur terre”
    Soixante ans après l’indépendance, cette “Europe Noire” n’existe plus, alors qu’elle possédait en 1960 les meilleures conditions socio-économiques qui soient, bien plus favorables pour soutenir son développement que tous les autres pays africains. Les Congolais appellent aujourd’hui leur pays un “enfer sur terre” et étiquettent leurs dirigeants politiques comme “des démons, des sorciers”.
    Comment peut-on expliquer ce changement de statut du Congo, passant d’un “paradis” pour les investissements directs étrangers à son état actuel d'”enfer sur terre”
    et si défavorable pour ces mêmes investissements ?

    Un État “développementiste”
    L’objectif principal du livre (titre d’origine : The Belgian Congo as a developmental State : Revisiting Colonialism) est de répondre à ces deux questions en se basant sur la notion ou plutôt sur le paradigme d’État “développementiste”. Parmi ses nombreuses caractéristiques, cet État possédait une forte assise en matière d’infrastructures et un certain degré d’autonomie politique capables de lui permettre de mettre en place des politiques économiques de développement. En se basant sur l’idée que le Congo belge était un État “développementiste”, ce livre s’oppose ainsi à l’hypothèse selon laquelle la colonisation est la cause directe et principale de la mauvaise performance économique des dirigeants africains.

    Pas de glorification du colonialisme
    Malgré le système colonial d’exploitation économique basé sur les inégalités socio-économiques, la Belgique avait économiquement développé le Congo en un court laps de temps. Il ne glorifie ni le colonialisme ni les atrocités commises au Congo belge, mais souligne le fait que le développement économique du Congo belge fut possible grâce aux investissements massifs dans des biens publics tels que la stabilité politique, les infrastructures, la santé publique et l’éducation.

    “Le Congo n’a besoin que de quelques bons citoyens dotés d’une certaine fierté nationale pour se développer. La Belgique l’a fait.”

    Emizet François KISANGANI est professeur à l’Université de Kansas City, Kansas (USA).

    Le Congo belge en tant qu’État développementiste. Réexamen du colonialisme, un livre de Emizet FrançoisKisangani édité aux Éditions Mols

  • L’année du Roi. 1848. Léopold 1er, l’apogée d’un règne

    21.50 

    1848. La révolution, en février, chasse Louis-Philippe de son trône. Dans la foulée, les autres monarchies européennes vacillent. C’est le “printemps des peuples” qui s’étend de l’Allemagne à l’Italie, en passant par
    l’empire des Habsbourg. Celui qui menait la diplomatie européenne au nom des monarchies et du conservatisme, Metternich, est chassé et condamné à s’exiler honteusement. Au milieu de la tourmente, la Belgique, indépendante depuis seulement dix-huit ans, donne l’exemple étonnant d’un pays en paix, jouissant des libertés aqu’une constitution libérale lui procure et mettant en œuvre des réformes sociales inédites. Un pays où bals et réceptions à la Cour de Bruxelles sont l’exception brillante en Europe. Un homme personnifie cet État et le défend avec sagesse et ténacité : le roi Léopold Ier, qui usera de toute son influence et de son volumineux carnet d’adresses pour maintenir la Belgique dans la voie de la prospérité et lui éviter l’annexion par la France comme l’auraient souhaité plusieurs figures marquantes de la IIe République. Au milieu du long règne de Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha, roi des Belges, 1848 est sans conteste “l’année du Roi”.

    L’année du Roi. 1848. Léopold 1er, l’apogée d’un règne, un livre de François Roelants du Vivier édité aux Éditions Mols

  • 30 témoins morts

    22.00 

    Trente témoins qui auraient pu parler au procès Dutroux ne sont plus de ce monde…

    30 témoins morts, un livre de Douglas De Coninck édité aux Éditions Mols

  • Dieu existe-t-il ? Très probable

    24.00 

    La Foi, ses raisons, ses bienfaits

    En fonction de tous les éléments dont nous disposons, est-il plus vraisemblable de considérer que Dieu existe ou qu’Il n’existe pas ?
    Au départ d’un certain nombre de faits apparemment miraculeux et soumis à des professeurs d’université, l’auteur s’intéresse dans un premier temps à cinq miracles eucharistiques : à chaque fois, la chair, en laquelle s’est transformée l’hostie lors de la consécration, s’est révélée être un morceau du tissu musculaire du myocarde et des globules blancs, qui normalement disparaissent peu après le décès, sont encore en vie plusieurs années après le « miracle ». Ce passage de l’inerte au vivant interpelle au plus haut point le scientifique et le philosophe.

    L’auteur poursuit avec plusieurs découvertes récentes sur le fonctionnement de l’Univers ayant provoqué chez de nombreux scientifiques un cheminement spirituel les conduisant vers Dieu.
    Ce Dieu qui s’apparenterait au grand horloger de Voltaire est pourtant encore bien distinct du Dieu des chrétiens, un Dieu proche et bienveillant, d’amour et de pardon avec lequel nous pouvons converser comme un enfant avec son père, et auquel l’auteur s’intéresse dans un troisième et dernier temps. Car à quoi nous servirait-il d’identifier un Dieu qui aurait créé l’Univers, s’Il ne pouvait pas nous aider dans la vie à affronter les épreuves et à nous fournir repères et boussole ?

    En conclusion de sa démarche, l’auteur se dit TROP RATIONNEL POUR ÊTRE NON-CROYANT.

    Juriste, économiste, Philippe DEMBOUR n’a cessé de s’intéresser aux questions éthiques et morales auxquelles il s’est retrouvé confronté au cours de ses fonctions exercées dans la banque, comme professeur ou dans les associations philanthropiques dont il s’est occupé. En particulier, après l’agression de trois de ses cinq enfants en quelques semaines, il a
    multiplié les conférences sur l’éducation parentale dans les quartiers défavorisés et mis sur pied des initiatives d’écoles de devoirs et de parrainage de jeune. Il est l’auteur de Parents responsables ! (Mols) et de chroniques autour de thèmes sociétaux (La Libre Belgique).

    Dieu existe-t-il ? Très probable, un livre de PhilippeDembour édité aux Éditions Mols

  • Wallonie française !

    27.90 

    Ouvrage préfacé par Pierre-Yves DERMAGNE, vice-Premier ministre de Belgique

    Cet essai engagé et polyphonique présente la Wallonie à une France censée n’en rien savoir et donne de ce territoire belge de culture française une image nuancée et libérée des poncifs. Sans prétendre être une référence scientifique, Wallonie française ! tente d’être honnête et d’éviter les contre-vérités partisanes.
    Dominée par les nationalistes flamands, la Belgique se meurt. Par amour et pour leur survie, des Wallons se tournent vers la France : ce sont les réunionistes.
    L’auteur a deux langues natales : le wallon et le français. Il assiste à l’agonie du wallon, évincé par le français. Il craint que, face à l’anglais, le français ne subisse le même sort et lance un cri d’alarme pour la défense de la Francophonie, de son identité culturelle et de ses valeurs menacées par l’impérialisme anglo-saxon.
    Le lecteur est invité à ne pas se prendre la tête. Souvent, il sourira, car Louis Nisse aime mêler petite histoire personnelle et grande Histoire.

    Wallonie française !, un livre de Louis Nisse édité aux Éditions Mols

  • Ils vont beaucoup t’aimer

    22.90 

    Fin des années trente, les bruits de bottes se font entendre. Dans le petit village de Saint-Cassien, Victor et Mariette unissent leurs destinées.
    1940, l’armée allemande envahit la Belgique. Victor est fait prisonnier et envoyé́ dans un camp. Il restera en Allemagne jusqu’à la fin du conflit.
    Comment se retrouver après cinq ans ? Se reconnaît-on alors que l’autre a tellement changé au fil des évènements ? Un enfant va naître, une fille, elle est différente, très différente.
    Sur fond de grande Histoire et d’une nature très présente, c’est la vie tout simplement, celle de trois êtres humains qui demandent à être heureux. Peuvent-ils l’être ensemble ?

    Ils vont beaucoup t’aimer est le premier roman de MICHEL VISART.
    Jusqu’il y a peu journaliste à la RTBF, citoyen engagé dans le monde associatif, MICHEL VISART propose ici une œuvre de fiction qui s’inspire en toute liberté de la vie de personnes dont il a eu la chance de croiser le chemin.

    Ils vont beaucoup t’aimer, un livre de Michel Visart édité aux Éditions Mols

  • Solus dare

    18.00 

    Des êtres humains sont capables de déployer une extraordinaire générosité à l’égard de leurs semblables sans attendre aucune réciprocité ni gratification. Quel est leur secret ? Pourquoi un tel élan désintéressé dans certaines situations, et pas dans d’autres ?

    Solus dare, un livre de Jacques Laffineur édité aux Éditions Mols

  • Le Livre d’Heures

    20.00 

    Traduit de l’allemand par Gaston Compère et Frédéric Kiesel
    Édition intégrale , bilingue inédite

    Le Livre d’Heures, un livre de Rainer Maria Rilke édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • IN’HUI 39 – Jean Wahl, le poète

    12.89 

    Jean Wahl (né à Marseille le 25 mai 1888, mort à Paris le 19 juin 1974) aura essentiellement été connu et reconnu comme philosophe. L’hommage que lui rendirent Paul Ricœur et Emmanuel Levinas dans un petit ouvrage paru en 1976 aux Éditions Beauchesne, présenté par Jeanne Hersch, constitue à ce jour la meilleure évaluation de cette pensée inquiète et joyeuse tout ensemble, pour qui la métaphysique demeure un exercice légitime et profitable. Ecole normale en 1907, agrégation de philosophie en compagnie de Gabriel Marcel, la carrière de Wahl le mène à une chaire en Sorbonne en 1936. Les lois antijuives de décembre 1940 le destituant, il continue son enseignement dans une chambre d’hôtel et se fait arrêter par la Gestapo en juillet 1941. Enfermé au camp de Drancy dont il échappera par miracle, il part pour les États-Unis en 1942 où il obtient un poste au Mount Holyoke College, South Hadley Massachusetts.

    Tentatives (Début d’un fragment qui commence par Dante, Jean Wahl – Four Anti Quartets, Quatre Anti Quatuors, Jean Wahl traduit par Jacques Darras – La poésie au matin de la philosophie, Jacques Darras – Jean Wahl vers lui-même, Frédéris Worms – L’ange nécessaire, Anne Luyat-Moore – Portrait du jeune homme en poète viril, Wallace Stevens – Sur la Poésie, Jean Wahl – La poésie comme exercice spirituel, Jean Wahl – Poèmes à William Blake, Jean Wahl traduit par Jacques Darras.

    IN’HUI 39 – Jean Wahl, le poète, un livre de Collectif édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • Tout autour de nous

    29.90 

    Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le quotidien belge Les Sports compte, parmi ses grandes plumes, un passionné de mécanique et de sports moteurs.
    Jacques Ickx, journaliste freelance de ce journal très pointu, rédige, entre 1948 et 1951, un billet quasi quotidien consacré au sport et aux sportifs, mais aussi à d’autres sujets, sous un titre générique « Tout autour de nous »

    Tout autour de nous, un livre de Jacques Ickx édité aux Éditions Mols

  • Polo le Lapin se bouche les oreilles !

    12.50 

    Livre à raconter sur la thématique de l’aliénation parentale.
    Des questions sont posées à l’enfant pour l’aider à réfléchir et à se sortir de l’enfer causé par la séparation de ses parents dont il n’est en rien responsable.

    Polo le Lapin se bouche les oreilles !, un livre de Bruno Humbeeck édité aux Éditions Mols

  • Napoléon, la course à la paix. 1799-1815

    26.00 

    La paix, Bonaparte, Premier Consul, n’eut de cesse de l’obtenir, dès sa prise de pouvoir en novembre 1799. Une paix durable, équilibrée, garantie, qui lui eût permis de parachever l’œuvre civile de réconciliation nationale, entreprise très tôt.
    La paix civile, il y parvint ; la paix européenne, jamais.
    Face à six coalitions successives, jusqu’à Waterloo, il chemina vainement, accumulant les succès militaires, mais ne débouchant jamais sur une paix durable.
    Pourquoi ?
    Ce livre tente d’y répondre, en contant les étapes menant le lecteur jusqu’au constat de son échec principal : Napoléon, héritier de la Révolution et porteur de ses principes, ne fut jamais en mesure de mettre fin à un conflit de vingt-trois années.
    La question demeure : était-ce possible ?
    Le terme de « paix » avait-il le même sens pour lui et pour les autres souverains d’Europe ?
    Un élément de réponse sera donné par Napoléon lui-même qui, en 1814, avant de partir pour Elbe, dira, très lucide : « Ce n’est pas à moi que les puissances font la guerre. C’est à la Révolution. Elles n’ont jamais vu en moi que le représentant, l’homme de la Révolution. »

    BIOGRAPHIE DE L’AUTEUR – Ancien élève de Saumur, Jean Luc Ancely a fait carrière dans l’Arme blindée Cavalerie. Il est l’auteur d’ouvrages littéraires, d’essais historiques et de tragédies.
    Ses lecteurs apprécient son style, son ton caustique et le fait qu’il interpelle le lecteur très souvent. Ses récitshistoriques, en particulier, se lisent comme des romans, qui plus est empreints d’humanité.

    Napoléon, la course à la paix. 1799-1815, un livre de Jean-Luc Ancely édité aux Éditions Mols

  • Les Grenouilles

    25.00 

    Après 1984 de George Orwell ou Le meilleur des Mondes d’Aldous Huxley – auxquels on ne peut s’empêcher de penser –, Raymond Duesberg nous livre ces Grenouilles, véritable poème visionnaire de la cruauté, de l’érotisme… Mais c’est surtout, dans sa cohérence implacable, le monde de demain : Lémuria, une ville où semblent s’être réfugié les ultimes survivants de l’humanité, qui y vivent tapis dans des « cros », marqués en leur chair de maladies incurables, définis par des tâches grotesques et dérisoires, asservis à un régime dictatorial, à une religion sans amour, habités, cependant, par quelque obscure nostalgie…
    Dans notre littérature trop quiète, Raymond Duesberg introduit cette violence précise et folle qui fut celle d’un autre visionnaire, cinq cents ans plus tôt, son compatriote Jérôme Bosch. Son écriture unique, surgissement magnifique et insolite, profuse, cocasse, révèle un de ces écrivains de la race des grands visionnaires.
    Lors de sa publication en 1962, ce roman provoqua un véritable séïsme littéraire et une critique unanime, il fut un best-seller commercial. Nous nous devions de rééditer ce chef-d’œuvre, dont le propos est plus que jamais d’actualité.

    Raymond Duesberg, industriel retiré des affaires, vit à Bruxelles. Il est l’auteur d’un seul livre, mais quel livre !

    Les Grenouilles, un livre de Raymond Duesberg édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • L’Union fait-elle toujours la force ? (1950-1970)

    18.00 

    NOUVELLE HISTOIRE DE BELGIQUE VII
    1950 – 1970

    Voici un livre essentiel pour comprendre non seulement la situation dans laquelle se trouve la Belgique aujourd’hui, mais aussi le rôle que cette dernière a joué au niveau de la construction européenne et au niveau international.
    Au niveau national, dès les années 1950, le mouvement flamand, qui était pour une bonne part décapité au lendemain de la guerre des suites de la répression de la collaboration, reprend vigueur, notamment au moment de l’Expo ’58, puis à la faveur des marches sur Bruxelles, dans la foulée de la question linguistique. Dans le même temps, la flamandisation des élites politiques connaît un sérieux coup d’accélérateur. « L’affaire de Louvain » de 1968 conduit à la plus longue crise gouvernementale connue par le pays jusque-là, crée un traumatisme du côté francophone et engendre un bouleversement de l’échiquier politique, avec entre autres conséquences la disparition progressive des partis nationaux. De plus, dès 1960, le déséquilibre économique s’accentue à l’intérieur du pays suite à la fermeture des charbonnages et à la crise structurelle qui s’en suit en Wallonie, alors que la Flandre connaît une plus grande croissance économique. La conjonction des deux fédéralismes, flamand et wallon, va faire sauter le caractère unitaire du pays, dès la première réforme de l’État de 1970, mais qui ne permettra de freiner la construction d’un nationalisme flamand, certes sous-produit du nationalisme belge, mais qui appelle une demande toujours plus pressante d’autonomie, désormais d’ordre à la fois culturel et économique…

    Vincent Dujardin est chercheur qualifié du FNRS et professeur à l’Université catholique de Louvain (UCL). Il a notamment publié une biographie de Pierre Harmel (Le Cri, 2004), qui fut un véritable best-seller.

    Michel Dumoulin est professeur ordinaire à l’UCL et membre de l’Académie royale de Belgique. Éminent historien, il est l’auteur de nombreuses publications.

    L’Union fait-elle toujours la force ? (1950-1970), un livre de Vincent Dujardin édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • L’estime de soi pour aider à grandir

    20.00 

    Les enseignants, les psychologues, les travailleurs sociaux ou les parents se trouvent de nos jours confrontés à un singulier défi : restaurer, stimuler ou maintenir l’estime de soi de leur élève, de leur patient ou de leur enfant… sans pouvoir identifier clairement l’objet de leur préoccupation. Nous proposons précisément dans cet ouvrage de définir concrètement ce que sous-entend le concept d’estime de soi en permettant aux parents, aux professionnels engagés dans une mission pédagogique ou sociale d’acquérir une connaissance plus précise des mécanismes qui la fondent. Il s’agira notamment à travers le cheminement que propose ce livre de comprendre l’ensemble des processus par lesquels l’enfant, l’adolescent ou l’adulte apprennent à se connaître, se construisent une image plus ou moins positive d’eux-mêmes et parviennent à s’aimer.

    L’estime de soi pour aider à grandir, un livre de Bruno Humbeeck édité aux Éditions Mols

  • Euthanasie, l’envers du décor

    23.00 

    Huit soignants belges – professeurs d’université, médecins, infirmiers et éthiciens reconnus et expérimentés en accompagnement palliatif – tentent ensemble de dire leurs questions autour de la fin de vie, des soins palliatifs et de la pratique de l’euthanasie. Deux femmes médecins, française et israélienne, se sont jointes à eux. Les regards croisés de ces praticiens de la santé font la richesse et l’originalité de cet ouvrage.

    Euthanasie, l’envers du décor, un livre de Timothy Devos édité aux Éditions Mols

  • Variations Valéry, les cadences de la marquise

    18.00 

    Écrire est souvent un exercice d’équilibre entre les mots et l’objet de l’écriture. Dans ces variations-ci l’auteur y ajoute la jonglerie puisqu’il s’impose, dans près de cent textes, d’y faire figurer les quatre mots d’une phrase banale, en les relançant dans tous les genres et formes : prose, poésie, théâtre, fable, essai, conte, nouvelle, roman, journal, et ce dans le style, les codes d’écriture et sujets favoris de 75 écrivains, de Pascal et Montaigne à Amélie Nothomb et É.-E. Schmitt en passant par Saint-Simon, Péguy, Larbaud, Raymond Devos, Stendhal, d’Ormesson, Obaldia et bien d’autres…
    L’éventail des sujets traités est panoramique, le contenu riche, plein d’humour, allusif à souhait, farci de citations détournées, ironique sans méchanceté mais avec quelques coups de patte jubilatoires. La préface, attribuée à Blondin, est chaleureuse, la critique de ce livre par Angelo Rinaldi est un éreintement subtil, la postface de Barthes est éclairante : au fond de l’impasse de l’écriture brille l’éclat du pastiche…
    Voilà une promenade littéraire qui vaut le détour : on s’y amuse beaucoup et on vérifie, une fois encore, que c’est lorsqu’elle a l’air de plaisanter que la littérature est la plus sérieuse.

    Jean Charlent est Dr. en Droit (UCL). Carrière de cadre supérieur d’IBM Belgique et, à Paris, d’IBM Europe-Moyen-Orient-Afrique. Auteur, en français et anglais, de nombreux articles de critique, d’analyses, études et chroniques et co-auteur d’un ouvrage d’histoire de l’électricité industrielle. Conférencier invité régulièrement dans diverses universités en Belgique, France, Suisse, États-Unis, Russie, et à diverses tribunes pour traiter de sociologie de l’informatique, d’éducation continuée, des rapports entre Sciences-Techniques et Société, des enjeux et défis de notre temps.

    Variations Valéry, les cadences de la marquise, un livre de Jean Charlent édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • Valmy

    23.90 

    L’homme, Louis XVI, qui accède au pouvoir en mai 1774, jeune, inexpérimenté, plein de bonne volonté, bon époux et bientôt bon père, est conscient de ses limites. Il sait qu’il lui faut réformer ce vieux pays glorieux dont il est le nouveau roi, la France.

    En suivant son parcours, de 1774 jusqu’à la proclamation de la République, en passant par sa déchéance en août 1792, l’auteur tente, sans dogmatisme, d’y voir plus clair, de débroussailler notre vision parfois trop schématique de ce que furent ces évènements souvent dramatiques, toujours instructifs, mais définitivement enseignée depuis Michelet.

    Valmy, un livre de Jean-Luc Ancely édité aux Éditions Mols

  • Un Pays convoité

    24.00 

    Jean-Baptiste naît au Luxembourg en 1805. Juriste, polyglotte, Membre du Congrès de 1830, suite à la Révolution belge contre le Royaume des Pays-Bas, il rédige pour partie la Constitution du nouvel État.

    Il gagnera la confiance du Roi Léopold Ier (et de Léopold II ensuite). Une véritable amitié les liera.
    Premier ministre de 1841 à 1845.
    Ambassadeur de Belgique à Berlin, où il décédera en 1881, il contribuera à rééquilibrer le rapport de forces entre les grandes puissances européennes dans leurs relations vis-à-vis de la Belgique.
    Il contribuera également au maintien des bonnes relations existant à l’époque entre la Belgique et la Prusse, qui ont permis à la Belgique d’échapper à la Guerre de 1870.
    Il sera l’artisan du mariage du Comte de Flandres, frère puîné de Léopold II avec une princesse Hohenzollern.
    Grand voyageur : Égypte, Grèce…

    Un Pays convoité, un livre de François Roelants du Vivier édité aux Éditions Mols

  • Un autre Pays (1970-2000)

    24.00 

    NOUVELLE HISTOIRE DE BELGIQUE VIII
    1970-2000

    De la fin des années 1960 à la fin du XXe siècle, la Belgique a vécu de grandes mutations qui ont largement déterminé son évolution. L’accélération de la mobilité des idées, des femmes et des hommes, l’ouverture des frontières, l’approfondissement du processus d’intégration européenne, l’effritement progressif puis rapide des blocs, ont transformé le visage de la société belge ainsi que sa gestion politique. L’économie mondiale est entrée dans une période de transformation structurelle, appuyée sur des évolutions technologiques et des mécanismes de dérégulation au niveau global. Ces transformations ont constitué et constituent encore autant de défis, pour les gouvernements successifs de la Belgique, mais aussi pour la société et ses différentes composantes.
    Alors que les grilles de lecture idéologiques anciennes sont désormais décalées – bien qu’encore très utilisées –, des initiatives et des mouvements nouveaux se sont développés au sein de la société. La désaffectation que beaucoup de citoyens éprouvent à l’égard de la politique traditionnelle s’est traduite à la fois dans différentes contre-cultures protestataires et dans de nouveaux mouvements sociaux, aspirant à une reconfiguration fondamentale du champ politique. Très diversifiés, ces mouvements inscrivent de nouveaux thèmes à l’agenda politique et avancent de nouvelles valeurs, comme le respect de l’environnement, la paix mondiale, les droits de l’être humain, les droits de l’enfant, une justice équitable et l’appui au Tiers monde. Deux de ces mouvements vont avoir un impact crucial sur la société : les mouvements écologiste et féministe.
    La transformation fondamentale de l’État belge pendant les trois dernières décennies du XXe siècle n’est toutefois pas provoquée par la contestation citoyenne des années 1970. La mise en place progressive des régions et des communautés a débouché sur un État très largement fédéral, sinon déjà confédéral. Beaucoup plus qu’un simple réaménagement des institutions, ce processus a impliqué une restructuration profonde de la vie politique.
    Suivre depuis 1970 les traces des sociétés et des classes politiques qui composent la Belgique pour en percevoir les destinations et les itinéraires multiples, les décalages ainsi que les recompositions conduit à des interrogations et à des problématiques fortes : elles ne laisseront pas indifférents les citoyennes et les citoyens qui s’intéressent aussi à l’avenir encore incertain de la société et de l’État fédéral belges.

    Marnix Beyen est chargé de cours en histoire politique à l’Université d’Anvers. Ses recherches portent sur le vaste champs où politique et culture s’entrecroisent : représentations littéraires et historiques de la nation, collaboration intellectuelle au cours de la Seconde Guerre mondiale et cultures parlementaires pendant la première moitié du XXe siècle.
    Philippe Destatte est directeur général de l’Institut Destrée où il a fondé le Centre interuniversitaire d’Histoire de la Wallonie et du Mouvement wallon. Il enseigne l’histoire des institutions et de la société, ainsi que l’histoire de Belgique à l’Université de Mons. Il est également chargé du cours de prospective aux universités de Paris Diderot-Paris 7 et Reims-Champagne-Ardenne.

    Un autre Pays (1970-2000), un livre de Marnix Beyen édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • Tania Bari

    22.81 

    Étoile du Ballet du XXe siècle. Tania Bari possède la simplicité des grands interprètes, au sens propre comme au sens figuré. Dans sa danse aucun mouvement frelaté. Une rigueur luthérienne dans son travail donnait à son talent cette pureté d’âme. (Germinal Casado). Prix Triangle 1998.

    Tania Bari, un livre de Thierry Denoël édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • Sans Commentaire ? Une histoire de la Belgique à travers la caricature

    49.00 

    Les caricatures politiques sont une forme de journalisme à part entière. Comme les chroniques, elles commentent l’actualité. Mais, par leur langage formel et, souvent, leur simplicité, elles s’avèrent plus percutantes. Les caricatures peuvent aussi bien provoquer que nier, minimiser qu’amplifier, diaboliser qu’idéaliser, dramatiser que banaliser. Tout cela dans un but unique : agir sur l’opinion publique.
    Depuis sa naissance — voire sa «préhistoire» — la Belgique a vu paraître des centaines de journaux, revues, pamphlets, affiches et tracts à vocation idéologique, dans lesquels toutes les fractures et débats sociaux possibles ont été commentés et illustrés.
    Parmi ces innombrables exemples, Paul Van Damme et Stijn Van de Perre ont sélectionné plus de 400 dessins particulièrement parlants. Une bonne soixantaine d’institutions publiques et de collectionneurs privés belges et étrangers leur ont prêté main-forte.
    Dans Sans commentaire ?, l’histoire de Belgique est illustrée à travers cinquante grands thèmes. Pour chacun d’eux, les auteurs ont choisi une dizaine de caricatures, qu’ils ont resituées dans leur contexte historique. Accompagnés de synthèses agréables à lire et de lignes du temps, ces nombreux dessins racontent l’histoire de notre pays. De l’indépendance à la mondialisation, de la Belgique unitaire à l’État fédéral, de la formation des partis aux scandales politiques. Une approche neuve et personnelle de l’histoire politique de la Belgique, soucieuse avant tout d’offrir au lecteur de quoi «voir» pour «comprendre».

    Préface Vincent Dujardin et Laurence Van Ypersele

    Paul Van Damme (1959) est historien, professeur d’histoire et coordinateur à l’École hôtelière Ter Groene Poorte, de Bruges. Il publie depuis plusieurs années des ouvrages pédagogiques. C’est aussi un collectionneur passionné de caricatures politiques anciennes.

    Stijn Van de Perre (1966) est attaché à la faculté d’histoire de l’Université de Gand et à l’Institut supérieur Artevelde — Orientation Travail social — de Gand. Il a obtenu son doctorat avec une thèse consacrée à la politique fiscale de la Belgique au cours du XIXe siècle. Il s’intéresse aussi particulièrement à la révolution belge.

    Sans Commentaire ? Une histoire de la Belgique à travers la caricature, un livre de Paul Van Damme édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • Rousseau par ceux qui l’ont vu

    23.00 

    Rousseau par ceux qui l’ont vu, un livre de Raymond Trousson édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • Plaisir des Parallèles

    20.00 

    Marie GEVERS nous invite à franchir l’équateur, à remonter de parallèle en parallèle au pays des « vertes collines ». Nous longeons cette crête qui sépare le bassin du Congo et celui du Nil, nous traversons des forêts de bambous, nous descendons des fleuves encombrés de jacinthes… En route, nous apprenons les secrets de la cuisine indigène, rencontrons des noms aux résonances déjà entendues : Kiwu, Katanga, Bohr, Kagera ; écoutons de vieilles légendes, des poèmes, des anecdotes ; ce n’est pas le lion, mais une loutre que nous chassons. Et en pleine forêt vierge, avec une jeune mariée, nous passons une nuit de Noël inoubliable. C’est en poète et à cœur ouvert que Marie GEVERS voyage dans ces hauts lieux de l’Afrique où il arrive que l’homme s’efface pour que les bêtes vivent, c’est en écrivain sûr de ses moyens qu’elle décrit ce qu’elle voit. Pas d’exotisme voulu, pas d’ethnologie savante, mais tous les prestiges de l’invitation au voyage réalisés avec un bonheur incomparable.

    Marie GEVERS (Edegem, 1883-1975) compte parmi les plus grands écrivains belges de langue française. Elle fut membre de l’Académie de langue et de littérature françaises (1938). D’abord poète, elle publia Missembourg, Les Arbres et le vent (prix Eugène Schmits 1924). Ses autres livres, récits et romans, chantent la sauvage beauté de la Campine anversoise, la « primitivité épique » des gens qui y vivent ou la somptuosité des saisons qui se posent sur les choses. Elle se révèle aussi fine psychologue dans Madame Orpha, ou la sérénade de mai (prix du Roman populiste 1934), Paix sur les champs, La Ligne de vie. Parmi ses autres livres : Plaisir des parallèles (Le Cri, 2002), La Comtesse des digues, Guldentop, Le Voyage de frère Jean, La Grande Marée, Plaisir des météores, L’Oreille volée, Château de l’Ouest, L’Herbier légen-daire, Vie et mort d’un étang (autobiographique).

    Plaisir des Parallèles, un livre de Marie Gevers édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • Opération Dragon Rouge

    17.00 

    Le Congo dans la guerre froide (1964).
    Après la sécession katangaise et avant le coup d’État de Mobutu, les soldats de l’ONU quittent le Congo, aiguisant l’appétit des prédateurs. Plus de la moitié du territoire passe aux mains de rebelles, appuyés discrètement par la Chine communiste. Dans Stanleyville (Kisangani), la capitale révolutionnaire, les civils belges et américains sont pris en otage. Comment les libérer_ ? _s’inquiète Paul-Henri Spaak. La voie diplomatique semble bouchée… Dans le secret, Américains et Belges préparent une opération aéroportée_ : Dragon Rouge. Le président Jonhson donnera-t-il son feu vert_ ?
    Un récit haletant, où événements et acteurs de l’histoire s’enchevêtrent à un rythme effréné.

    Vincent Delannoy est né à Kinshasa. Après Le livre noir des Belges zaïrianisés, il nous plonge, avec Opération Dragon Rouge, dans une année charnière et mouvementée du Congo indépendant. Licencié en histoire (Katholieke Universiteit Leuven) et fils de parachutiste (envoyé à la base de Kamina avec le 1er détachement para-commando), il retrace ici, avec vigueur et précision, certains épisodes inédits de l’histoire du Congo.

    Opération Dragon Rouge, un livre de Vincent Delannoy édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • No thumb

    Œuvre poétique complète – ePub

    14.00 

    Œuvres poétiques: Missembourg / Les Arbres et le vent / Antoinette / Almanach Perpétuel des Jeux d’enfants / « Brabançonnes » à travers les arbres. (Préface de Liliane Wouters)

    Marie GEVERS (Edegem, 1883-1975) compte parmi les plus grands écrivains belges de langue française. Elle fut membre de l’Académie de langue et de littérature françaises (1938). D’abord poète, elle publia Missembourg, Les Arbres et le vent (prix Eugène Schmits 1924). Ses autres livres, récits et romans, chantent la sauvage beauté de la Campine anversoise, la « primitivité épique » des gens qui y vivent ou la somptuosité des saisons qui se posent sur les choses. Elle se révèle aussi fine psychologue dans Madame Orpha, ou la sérénade de mai (prix du Roman populiste 1934), Paix sur les champs, La Ligne de vie. Parmi ses autres livres : Plaisir des parallèles (Le Cri, 2002), La Comtesse des digues, Guldentop, Le Voyage de frère Jean, La Grande Marée, Plaisir des météores, L’Oreille volée, Château de l’Ouest, L’Herbier légen-daire, Vie et mort d’un étang (autobiographique).

    Œuvre poétique complète – ePub, un livre de Marie Gevers édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • Maeva, une belle étoile filante

    22.50 

    Il y a des livres qu’on écrit parce que le cœur déborde et qu’il ne peut plus contenir ce qui l’a ébranlé.
    Ces livres, généralement, commencent par la fin, tragique, insoutenable et insupportable. Ils montrent ensuite, au fil des pages, comment, en dépit de tout, au-delà du gouffre, le cours de l’existence a trouvé la force de se poursuivre alors qu’il a semblé se fracasser contre le pire des drames humains, celui que l’on connaît quand l’enfant à qui on a donné la vie a choisi, parce qu’il était confronté à un trop-plein de douleur, de se donner la mort.

    Maeva, une belle étoile filante, un livre de Maria Isabel Villalobos-Lora édité aux Éditions Mols

  • Maeterlinck en partie double

    12.00 

    L’audace de l’entreprise, entretenue par une hostilité déclarée à l’encontre de l’hégémonie des règles et des codes qui régissaient encore le théâtre français à la fin du XIXe siècle, nous incite à rompre avec l’image de Maeterlinck, grand bourgeois modéré, timide et volontiers sur la réserve. En fait, l’auteur du texte de Pelléas et Mélisande se révèle comme un rebelle, qui sait qu’il faut casser pour faire du neuf. (Paul Gorceix)

    Flamand, écrivant en français. Homme de science et poète. Fuyant le théâtre, auteur dramatique célèbre. Goûtant peu la musique, lui devant une grande partie de sa gloire. Aimé par Paris, n’y vivant guère. Accueilli royalement aux États-Unis, ne s’y plaisant pas. Célèbre en Belgique ; dès l’âge mûr, n’y mettant plus les pieds. S’évanouissant comme une jeune fille, boxant avec Carpentier. Mystique, moquant les mystiques. Penseur, doutant de la pensée. Cherchant la science, rejeté par elle. Aimant les pauvres, ayant des palais. Tel est cet homme, qui craint la mort dès l’enfance, qui ne fait que parler d’elle, et qui passe quatre-vingt-sept années à l’attendre. (Roger Bodart)

    Maeterlinck en partie double, un livre de Paul Gorceix édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • Lettres à Jacques Ferrand 1946 – 1994

    9.50 

    Édition présentée, établie et annotée par Francis Willems. Dans ces lettres à Jacques Ferrand, Paul Willems évoque tour à tour, et avec autant de bonheur, les réalités quotidiennes les plus banales et ses moments privilégiés de méditation et d’inspiration. L’écrivain s’y révèle sous un jour particulier, qui n’est pas celui que son œuvre théâtrale nous a appris à connaître. On y retrouve un Paul plus authentique, plus simple, tel qu’il était tous les jours. Chaque lettre est un poème, parfois une fantaisie picturale, un billet où le rire le dispute à l’esprit d’observation, où la nature joue un grand rôle.
    Ce que nous retrouvons dans ces émouvantes lettres à un Ami : l’authentique respiration d’amitié qui animait Paul Willems, et qu’il parvenait si bien à partager. (F. W. )

    Paul Willems (Anvers, 1912-1997), écrivain et fils de l’écrivain Marie Gevers, a été élevé dans le domaine enchanté de Missembourg, non loin d’Anvers, dont l’univers n’a cessé de l’imprégner. Conseiller au palais des Beaux-Arts de Bruxelles (dont il fut jusqu’en 1982 le directeur-général), son activité d’organisateur culturel sera considérable, puisqu’il sera à la fois à l’origine des Jeunesses musicales, du volet culturel de l’Expo 58 ou du Festival Europalia. Il a débuté en littérature comme romancier, et l’on constate dès ses premiers livres, Tout est réel ici, L’Herbe qui tremble, Blessures, une capacité rare à débusquer, derrière les faits les plus apparement anodins, des développements insoupçonnés. Il se révéla par ailleurs un dramaturge d’une grande originalité, que la comparaison avec Maeterlinck ou l’évidente filiation avec le romantisme allemand ne suffit pas à résumer. Fréquemment joué dans les pays germaniques, il obtint en 1966 le prix Marzotto, la plus haute distinction internationale qui puisse échoir à un auteur dramatique. Il succéda à sa mère à l’Académie royale en 1977 et a été couronné en 1980 du prix quinquennal de Littérature française de Belgique.

    Lettres à Jacques Ferrand 1946 – 1994, un livre de Paul Willems édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • Lettre d’amour de l’au-delà aux êtres humains

    18.90 

    « Ce livre est un message d’amour.
    Message d’amour qui vous vient de l’au-delà pour vous réconcilier avec la vie.
    Message d’amour qui vous vient de l’au-delà car nous souhaitons de tout cœur répondre à votre appel, à vos questions, à votre quête.
    Message d’amour car nous avons tant à partager.

    La terre n’est pas séparée de l’au-delà.
    Elle est simplement une autre réalité de la vie.
    De la même vie.

    Car la vie ne s’arrête jamais,
    Elle change simplement de forme. »

    « Tout est lié.
    Depuis les premières pages de ce livre, jusqu’à celle-ci, cela a été un incessant ballet pour vous détacher de votre mental et vous rapprocher de votre âme.
    Pour vous permettre, petit à petit, d’intégrer cette dimension universelle à laquelle vous appartenez.
    Vous n’appartenez pas à telle ou telle race.
    Vous n’appartenez pas à tel ou tel peuple, ou pays.
    Vous n’appartenez pas à telle ou telle famille.
    Vous appartenez à la Vie.
    Vous êtes la Vie.

    Sortez de vos clichés.
    Sortez de vos parenthèses.
    Et rentrez dans votre liberté. »

    Lettre d’amour de l’au-delà aux êtres humains, un livre de Marie-Pascale Coenraets édité aux Éditions Mols

  • Les mondes du sacré

    40.00 

    Le récit d’une passion. Les mondes du sacré a connu un grand succès – 6 tirages – 1 réédition.

    Une clef essentielle pour comprendre la grande mutation que vit aujourd’hui une humanité habitée depuis l’origine par une pathétique quête de sens.
    Associant aux événements politiques le “souffle” des religions, l’auteur éclaire, d’une lumière lucide, nouvelle et redoutablement actuelle, le conflit israélo-arabe, la guerre Iran-Irak et celles du Golfe, le piège afghan, l’intégrisme, le fanatisme, le terrorisme…

    Nous avons décidé cette fois de procéder à une refonte complète afin de tenir compte des événements politiques et religieux les plus récents et enrichir encore des pans entiers du livre, tels que les sources des religions abrahamiques, la théorie de St Thomas d’Aquin et l’apport de la raison dans la démarche de la foi, l’anglicanisme et le protestantisme dans son ensemble, les origines des écoles bouddhistes, les phases mystiques de l’Orient, une présentation plus nuancée du chiisme, la maçonnerie déiste ou maçonneries anglaise et américaine, etc., etc.

    Les mondes du sacré, un livre de Jacques Rifflet édité aux Éditions Mols