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By : Georges-Henri Dumont
Histoire de la Belgique (des origines à 1830)
26.00 €L’État belge n’existe que depuis 1830, mais un État ne surgit pas du néant grâce à une révolution aisément victorieuse. À travers les siècles, la Belgique a connu des avatars multiples, des phases de rayonnement et des heures d’effacement, c’est-à-dire une évolution qui explique la réalité d’aujourd’hui.
Qu’il analyse les convergences culturelles autour de l’Escaut et de la Meuse, qu’il évoque le rôle de Charlemagne, de Louis de Male, de Philippe le Bon, celui de Charles Quint, de Joseph II ou de Napoléon, Georges-Henri DUMONT réussit à dégager l’essentiel de l’accessoire et à faire revivre avec intensité le jeu des forces en présence. Son don exceptionnel de synthèse a été célébré par une critique unanime.Georges-Henri DUMONT est agrégé en histoire (Université de Louvain), ancien conservateur aux musées royaux d’Art et d’Histoire, professeur honoraire à l’Institut catholique des hautes études commerciales, il a dirigé le cabinet de plusieurs ministres de la Culture française en Belgique. Ancien membre du Conseil exécutif de l’UNESCO, il préside au sein de cette organisation, le comité international pour l’édition de la monumentale Histoire du développement scientifique et culturel de l’humanité. Il est membre de l’Académie royale de langue et de littérature françaises. Parmi ses nombreux ouvrages, on notera sa Chronologie de la Belgique 1830 à nos jours (Le Cri), et son Histoire de Bruxelles (Le Cri). Son essai sur Léopold II (Fayard, 1990) a reçu le grand prix de la biographie de l’Académie française.
Histoire de la Belgique (des origines à 1830), un livre de Georges-Henri Dumont édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)
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By : André Verstandig
Histoire de l’empire parthe
28.90 €RÉÉDITION 2025
Voici la biographie passionnante d’un empire. Elle nous révèle une période méconnue de l’aventure humaine ; celle de la civilisation parthe. Venus des steppes de l’Asie Centrale, au IIIe siècle avant J.-C., les Parthes — à l’origine des éleveurs nomades — ont fondé, en moins d’un siècle, un vaste empire sédentarisé, puissamment organisé, qui couvrit d’abord la Perse, puis tout le Moyen-Orient, de l’Euphrate à l’Indus.
Confrontés aux royaumes des Grecs, issus des conquêtes d’Alexandre le Grand, puis aux empereurs romains, ils ont joué un rôle de premier plan dans l’histoire de l’antiquité. Infatiguables pionniers, ils ont, par leur position géographique à la croisée des mondes gréco-romain, chinois et indien, contribué dans une large mesure à la diffusion des arts, du commerce et des idées sur l’axe eurasiatique — la fameuse « Route de la Soie », dont ils furent les grands promoteurs.
Mais les Parthes eurent aussi à répondre aux défis de l’histoire. Avec des fortunes diverses, ils furent à l’origine de notions qui marqueront l’évolution des sociétés humaines, telles que la chevalerie et le féodalisme, dont ils établirent les principes constitutifs. Ils ont tracé des routes ; dans l’architecture créé l’iwan — la voûte qui, plus tard, servira de base à nos bâtisseurs de cathédrales ; inventé de nouvelles techniques bancaires — comme le chèque.
Enfin, l’histoire parthe est aussi l’histoire d’hommes et de femmes, avec leurs passions épiques, leurs complots, leurs intrigues, poussant l’art de la stratégie et de l’espionnage à un degré surprenant.Historien, spécialiste du monde antique, membre de la SRNB et titulaire de plusieurs distinctions honorifiques, André VERSTANDIG est également l’auteur d’une série d’articles scientifiques
de premier plan sur l’archéologie de l’Orient Ancien.Histoire de l’empire parthe, un livre de André Verstandig édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)
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Georgette Leblanc, Maurice Maeterlinck
26.00 €Des conversations avec Stanislavski inspirent à Georgette Leblanc les représentations de La Tragédie de Macbeth et de Pelléas et Mélisande à l’abbaye de Saint-Wandrille, sa résidence d’été. Femme d’énergie, elle sert le théâtre de Maeterlinck avec un dévouement absolu à Paris et dans les grandes capitales européennes.
Leur dialogue amoureux et intellectuel continue, exigeant et rude, jusqu’à la rupture en 1918. Le Prix Nobel lui avait écrit : « Même si tu n’avais pas été femme, tu aurais été le seul être que j’eusse aimé complètement. » Il lui reconnaît un don d’écrivain-né. « Mon cher Maurice, (…), lui répond-elle, “Tu me diras” toujours mieux et plus exactement que moi-même ! Et qu’importe que cela vienne de toi ou de moi… pourvu que la beauté naisse ! … » Elle se révolte cependant contre l’absorption totale de sa pensée et de sa personnalité. Trop tard…Maxime Benoît-Jeannin est, entre autres, le biographe de Georgette Leblanc (1869-1941) (Le Cri, 1998) et d’Eugène Ysaye (Le Cri, 2001), il est aussi le romancier de Mademoiselle Bovary (LeCri, 1991) et d’Au bord du monde, un film d’avant-guerre au cinéma Eden (Le Cri, 2009).
Georgette Leblanc, Maurice Maeterlinck, un livre de Maxime Benoît-Jeannin édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)
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By : Georges-Henri Dumont
Chronologie de la Belgique (de 1830 à nos jours)
24.00 €Cet ouvrage, qui peut se lire dans sa continuité, est conçu comme un outil qui permet de :
•[Tab]replacer un personnage et/ou un événement dans leurs contextes historiques ;
•[Tab]situer rapidement des faits politiques, économiques ou culturels qui ont jalonnés l’histoire de la Belgique ;
•[Tab]se familiariser, grâce à des notices biographiques, avec les acteurs marquants de l’histoire ;
•[Tab]retrouver, à l’aide de tableaux synoptiques, chronologiques ou index, les faits et acteurs replacés dans leur chronologie ;
•[Tab]simplement suivre la chronologie afin de mémoriser de manière mnémotechnique l’enchaînement de l’histoire.Conséquence d’un enseignement de l’Histoire qui, en l’absence générale de manuels, ne s’articule plus autour de dates précises mais découpe le passé en grands thèmes, effet indirect d’une culture en mosaïque diffusée par la télévision, on situe de plus en plus mal ce que l’on étudie, lit dans la presse ou voit sur le petit cran. Nombreux sont ceux qui s’en plaignent et souhaitent disposer de points de repère. Le présent ouvrage tente de leur en offrir pour ce qui concerne l’histoire de la Belgique de 1830 à nos jours.
Georges-Henri DUMONT est agrégé en histoire (Université de Louvain), ancien conservateur aux musées royaux d’Art et d’Histoire, professeur honoraire à l’Institut catholique des hautes études commerciales, il a dirigé le cabinet de plusieurs ministres de la Culture française en Belgique. Ancien membre du Conseil Exécutif de l’Unesco, il préside au sein de cette organisation, le comité international pour l’édition de la monumentale Histoire du développement scientifique et culturel de l’humanité. Il est membre de l’Académie royale de langue et de littérature françaises. Parmi ses nombreux ouvrages, on notera son Histoire de Bruxelles, des origines à nos jours (Le Cri), et son Histoire de la Belgique (Le Cri). Son essai sur Léopold II (Fayard, 1990) a reçu le grand prix de la biographie de l’Académie française.
Chronologie de la Belgique (de 1830 à nos jours), un livre de Georges-Henri Dumont édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)
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By : Jean Warland
Bass Hits
24.00 €Je me rappelle cette remarque de mon ami Toots : à un certain âge on ne vit plus que de souvenirs ! C’était en octobre 1991 à Flagey, à l’occasion du concert donné par le W.D.R. Big Band pour mon départ à la retraite. Déjà dix-huit ans et plus de soixante années de carrière émaillées de joies, de situations tristes ou gaies, de concerts et de nouvelles amitiés.
En écrivant ces lignes, il m’a semblé qu’il serait de bon ton de remuer un peu le passé, de dénouer le ruban rose de la boîte à souvenirs et de redonner vie à quelques-uns de ces personnages que j’ai eu la chance de connaître au cours de ce merveilleux métier de musicien.
Avec ce petit ouvrage qui n’a cessé de grossir au fil des mois, j’ai l’intention de vous faire découvrir l’artiste-musicien dans l’exercice de ses diverses fonctions, quel que soit le genre de musique vers lequel il s’est orienté… (Jean « Warland »)Jean « Warland » Vanden Heuvel (Forest 1926). Accordéoniste puis contrebassiste, Jean Vandenheuvel dit Jean Warland, est né à Bruxelles le 23 octobre 1926. Il a joué dans la plupart des grands orchestres qui ont compté dans l’histoire du jazz en Europe : Jacques Hélian, Aimé Barelli, le Clarke-Boland Big Band et l’orchestre de jazz de la West Deutsche Rundfunk. En petites ou en grandes formations, il a notamment accompagné : Toots Thielemans, Sadi, Francy Boland, Don Byas, Ella Fitzgerald, Dizzy Gillespie, Eddie Lockjaw Davis, Freddie Hubbard, Max Roach, Phil Woods, Milt Jackson, Mel Lewis, Johnny Griffin… Comme leader et arrangeur, il a dirigé « Sax No End », « Sax Port » et un ensemble de douze contrebasses. Duke Ellington et Francy Boland sont les maîtres auxquels il ne manque jamais de rendre hommage à chacun de ses concerts. Jean Warland a participé à l’enregistrement de plus d’une centaine d’albums. A 83 ans, il nous offre chez Igloo (IGL) le premier enregistrement à son nom.
Bass Hits, un livre de Jean Warland édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)
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By : Marie Gevers
Almanach des Fruits offerts aux signes du zodiaque
12.00 €Si peu de notions d’astronomie que l’on ait, on sait parfaitement que ni le dessin stellaire, ni la dénomination des signes du Zodiaque ne répondent à la réalité (…). Néanmoins, nous gardons les anciens noms qui s’associent aux légendes, aux rêves, aux croyances ancestrales. De même nous disons encore septembre, octobre, novembre, décembre, bien que ces mois ne soient plus les 7e, 8e, 9e, 10e mois de l’année, depuis que Charles IX (…) a modifié le calendrier en fixant le départ de l’année au premier janvier, et non plus à Pâques. Nous savons que le muguet n’a rien à voir avec le bonheur humain, mais personne ne songe à combattre, personne ne tente de détruire cette fiction amicale, personne non plus n’empêche le gui, suspendu au plafond de Noël, de permettre un baiser. (…) Ainsi, jetés dans l’univers stellaire, sont mis à portée de nos regards, les mythologies antiques de Grèce ou de Rome, mêlées au monde arabe, auquel beaucoup d’étoiles doivent leurs noms. Le Bouvier nous est offert par la Bible. Le Zodiaque fut précisé 3 000 ans avant notre ère, et il continue à nous donner une nourriture onirique de haute qualité. (…) Que le lecteur ne cherche donc que le seul plaisir du rêve et de la fantaisie dans cet « Almanach perpétuel » (…)
Marie Gevers (Edegem, 1883-1975) compte parmi les plus grands écrivains belges de langue française. Elle fut membre de l’Académie de langue et de littérature françaises (1938). D’abord poète, elle publia Missembourg, Les Arbres et le vent (prix Eugène Schmits 1924). Ses autres livres, récits et romans, chantent la sauvage beauté de la Campine anversoise, la « primitivité épique » des gens qui y vivent ou la somptuosité des saisons qui se posent sur les choses. Elle se révèle aussi fine psychologue dans Madame Orpha, ou la sérénade de mai (prix du Roman populiste 1934), Paix sur les champs, La Ligne de vie. Parmi ses autres livres : Plaisir des parallèles (Le Cri, 2002), La Comtesse des digues, Guldentop, Le Voyage de frère Jean, La Grande Marée, Plaisir des météores, L’Oreille volée, Château de l’Ouest, L’Herbier légen-daire, Vie et mort d’un étang (autobiographique).
Almanach des Fruits offerts aux signes du zodiaque, un livre de Marie Gevers édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)
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Histoire de la Toison d’or
25.00 €Philippe le Bon, qui se voulait l’égal des rois et empereurs, fonda en 1430 à Bruges le « Noble Ordre de la Toison d’or », en souvenir de l’équipée mythologique de Jason et des Argonautes, partis en Colchide à la conquête de la Toison. Un Ordre qui, disait-il, devait surpasser en éclat tous les autres.
Si l’Ordre a revêtu dès le début un caractère religieux et chevaleresque, on ne peut nier qu’il fut aussi et surtout une institution d’ordre politique : « que par iceluy la tranquillité et la prospérité de la chose publique soient deffenduës, gardées et maintenuës ».
L’Ordre connut au cours de son histoire trois sièges : Dijon, Bruxelles (trois siècles durant) et Vienne. En tout eurent lieu vingt-trois chapitres, dont vingt et un dans les anciens Pays d’en bas (Belgique, Hollande, Luxembourg, Nord de la France) et seulement deux en dehors : Dijon et Barcelone.
Ces chapitres, qui passaient en revue les faits et gestes des chevaliers, examinaient en même temps les événements internationaux et la réponse à leur donner. Accompagnés de tournois, de cortèges fastueux et de riches spectacles, les chapitres offraient au bon peuple d’étonnantes réjouissances et l’occasion à ne pas manquer de ripailler, de festoyer, de chanter et de danser.
Fuyant l’arrivée des troupes françaises en 1794, le trésorier de l’Ordre ordonna l’évacuation du trésor afin de le mettre à l’abri, en attendant de pouvoir le faire revenir à Bruxelles. D’abord entreposé en 1797 à la chancellerie des Pays-Bas à Vienne, ce trésor fabuleux fut ensuite dispersé à travers les musées viennois où l’on peut encore l’admirer de nos jours.
Pierre Houart et Maxime Benoît-Jeannin ont conjugué leurs talents pour insuffler à cette Histoire de la Toison d’or à la fois la rigueur historique et la forme, ceci pour le plus grand plaisir du lecteur.Pierre Houart, né à Etterbeek en 1921, entreprit des études de sciences politiques et sociales aux universités de Bruxelles et Louvain, et un summer school à Columbia University (N.Y.). Il fonda notamment les revues Toison d’or en 1969, et Présence de l’Histoire en 1971. Membre associé du Centre Européen d’Études bourguignonnes et président d’honneur de l’Academia belgo-española de Historia de Madrid, il préside la Fondation Toison d’or — Académie Européenne d’Histoire —. Il est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages, parmi lesquels L’Afrique aux trois visages (CID), Les Riches Heures de la Cour en Belgique et Deux mille ans d’histoire, de la Belgique romaine à Albert II (J.-M. Collet).
Maxime Benoît-Jeannin est l’auteur de plusieurs romans, dont Mademoiselle Bovary (coédition Le Cri-Belfond, 1991), Colonel Lawrence (Coédition Le Cri-Jean-Michel Place, 1992) et Chez les Goncourt (Le Cri, 2004). De deux biographies exhaustives : Georgette Leblanc 1869-1941 (Le Cri, 1998) ; Eugène Ysaye, le sacre du violon (Le Cri, 2001). Et d’un essai sur les rentrées littéraires, La Corruption sentimentale (Le Cri, 2002).Histoire de la Toison d’or, un livre de Maxime Benoît-Jeannin édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)
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By : Daniel Droixhe
Le Cri du public. Culture populaire, presse et chanson dialectale au Pays de Liège (XVIIIe et XIXe siècles) – ePub
15.99 €Que peuvent nous apprendre les prédictions de l’Almanach de Mathieu Laensbergh en matière d’éveil aux idées des Lumières, au XVIIIe siècle ? Quel changement de mentalité à l’égard des pratiques magico-religieuses laissent entrevoir les commentaires du livret de pèlerinage à Saint-Hubert en Ardenne ? Comment les mémoires rédigés à l’occasion de procès opposant des communautés rurales aux autorités manifestent-ils le progrès du rationalisme critique, à travers un lexique où le bourgeois sensible côtoie l’aristocrate éclairé ? C’est à de telles questions que tâche de répondre le présent ouvrage, à partir d’une documentation associant littérature « populaire », journaux, catalogues de libraires, chansons, etc. La communication orale y trouve une place importante, notamment quand elle se fait dialectale. La diffusion de valeurs et d’interrogations communes s’opère aussi par le théâtre, où drames sérieux, vaudevilles et opéras-comiques – nous sommes au pays de Grétry – composent un véritable « paysage culturel ».
Le Cri du public. Culture populaire, presse et chanson dialectale au Pays de Liège (XVIIIe et XIXe siècles) – ePub, un livre de Daniel Droixhe édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)
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By : Jean-Luc Ancely
Waterloo. La marche à l’abîme
24.90 €Waterloo ou la fin d’un monde : il y a deux siècles, l’Europe coalisée mettait un terme à l’aventure d’un homme qui avait changé le monde. Dans les plaines du Brabant, une sanglante mêlée voyait se clore, enfin, le grand bouleversement révolutionnaire qui avait agité le continent pendant vingt-cinq années.
Waterloo, c’est d’abord le choc de trois tempéraments : face au génie du petit Corse, le flegme très professionnel de Wellington, sans état d’âme, allié à la haine farouche du Prussion Blücher qui ne souhaite que pendre Bonaparte et dépecer la France.
Waterloo, fin d’un drame qui dure cinq jours. Comment expliquer et tenter de comprendre comment les hommes, ces généraux français, formés par vingt années de luttes incessantes, ont pu commetre autant de fautes, laisser s’échapper autant d’occasions ?
Waterloo, une guerre perdue d’avance ? Une catastrophe française ou un immense soulagement pour l’Europe ?
Après Waterloo, le monde n’est plus celui du dix-huitième siècle ; il peut entrer dans le laborieux dix-neuvième ; il peut s’enrichir par la révolution industrielle, voir naître de nouvelles nations : l’Allemagne qui s’unit peu à peu, la Belgique qui prend conscience d’elle-même, l’Italie bientôt.
Musset, dans « La Confession d’un enfant du siècle » décrit la jeunesse désabusée, privée de ces grands élans d’héroïsme dont elle avait été abreuvée. Ce sera le Romantisme, tout à la fois naissance d’un art nouveau et névrose destructrice.
Waterloo est un choc fondateur dont nous sommes encore, deux cents ans après, les témoins incrédules et les inévitables descendants.
L’auteur tente ici de décrire pour expliquer, d’expliquer pour comprendre.La sortie du livre coïncide avec les commémorations du deux centième anniversaire de la bataille.
Le point de vue est tantôt français, tantôt anglais, tantôt prussien ou même hollandais. La tension naît au fur et à mesure que les scènes défilent. Ce livre tient à la fois du théâtre et du roman d’aventure.
L’auteur, Jean Luc Ancely, est Français et réside en Belgique ; ancien élève de Saumur, il a fait carrière dans l’Arme blindée Cavalerie. Il est l’auteur d’ouvrages littéraires, essais et tragédies.
Waterloo. La marche à l’abîme, un livre de Jean-Luc Ancely édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)
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By : Joseph Lemmens
Une Révolution du Monachisme en Belgique (XIIIe-XVIIIe siècles)
28.00 €En rédigeant un premier ouvrage traitant des monastères traditionnels qui à partir du VIIe siècle se multiplièrent en Belgique : bénédictines d’abord, prémontrés au XIIe siècle, cisterciens au XIIe et XIIIe et quelques chapitres soumis à la règle de saint Augustin, l’auteur constata que l’expansion de ces communautés s’arrêtait dès cette époque de façon quasi définitive.
Le comportement fastueux de beaucoup d’abbés, à la fois dignitaires religieux et seigneurs féodaux, inamovibles, gérant d’immenses et riches domaines exaspérait le peuple qui aspirait à retrouver la simplicité apostolique des premiers chrétiens et se laissait de plus en plus séduire par des illuminés sans formation, qui embrigadaient nombre de chrétiens biens intentionnés dans de petites communautés isolées dont certaines versèrent rapidement dans diverses hérésies. Une rupture entre l’Église traditionnelle et ces nouveaux chrétiens devenait inévitable d’autant plus que les moines se montrèrent incapables d’endiguer ce phénomène.
Surgirent alors dès le début du XIIIe siècle, malgré les réticences de l’église traditionnelle, de nouvelles communautés qui, à côté des monastères riches peuplés de moines pauvres, installèrent des religieux pauvres dans des couvents pauvres, pour affronter les adversaires sur leur propre terrain. Établis dans les villes, au milieu du peuple, nantis d’une solide formation, ces « frères » sortirent de leurs couvents pour aller prêcher la bonne parole en mendiant leur pain quotidien. Les ordres mendiants, Dominicains et Franciscains étaient nés. Simultanément se produisit un autre événement capital : l’irruption des femmes dans ce monachisme nouveau, en particulier des Béguines. Pour des raisons particulières, la règle de saint Augustin connut par ailleurs un essor extraordinaire. Cette révolution dans le monachisme entraîna une nouvelle expansion des fondations religieuses, parmi lesquelles les Carmes, les Capucins, les Minimes, les Jésuites et les Tiers-Ordres, Sœurs hospitalières, grises et noires, Claires riches et pauvres, les Ursulines, les Visitandines et tant d’autres.
Jusqu’au XVIIIe siècle, ces nouveaux ordres ont participé à la vie religieuse de notre pays et à notre histoire sociale, où ils jouèrent un rôle éminent que certains poursuivent encore aujourd’hui. Le présent ouvrage retrace comment ils ont vu le jour et comment ils ont traversé les temps difficiles.Joseph Lemmens, né à Boechout (Anvers) en 1921, est licencié en sciences commerciales maritimes, puis directeur général honoraire de la Commission Européenne pendant plus de vingt-sept ans.
Son amour des vieilles pierres et sa passion de l’Histoire le conduisirent à rassembler une documentation considérable sur nos anciennes abbayes. Après un livre sur l’histoire des monastères, il concentre ici ses recherches sur la révolution du monachisme apparue au XIIIe siècle.Une Révolution du Monachisme en Belgique (XIIIe-XVIIIe siècles), un livre de Joseph Lemmens édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)
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By : Dreux de Nettancourt
Tant qu’il y aura des Atomes
12.00 €On ne peut qu’admirer l’art avec lequel l’auteur présente des notions scientifiques les plus arides à une jeunesse la plupart du temps peu préparée, peu réceptive. C’est le but recherché, c’est le but atteint. En quelques pages ailées (cf Homère), lumineuses, la fresque de l’Univers tel que la science le voit à l’heure actuelle se déroule devant nos yeux ébahis. Et c’est à une véritable aventure — le mot est bien faible — à laquelle on assiste (…) La vue d’ensemble proposée dans ce livre aux jeunes leur permettra de se familiariser avec leur Univers, dans lequel ils sont jetés (sans l’avoir demandé). Jetés sur ce caillou, cette planète à laquelle ils devront apporter tous leurs soins si nous-mêmes, adultes, n’avons pas été capables d’en empêcher la détérioration (…) Dans la dernière partie, l’auteur nous donne le choix entre deux expli-cations à la beauté de la nature et des mécanismes subtils de l’évolution (…) Je ne peux que recommander la lecture de cet ouvrage, qui — on le sent — a été écrit dans la jubilation, celle d’appréhender une conception globale, rassemblant en un récit concret et cohérent l’enssemble de nos connaissances scientifiques actuelles, en les présentant avec humour à nos « cadets », comme nous appelait mon maître Robert Debré. (Jean DAUSSET, Prix Nobel)
Dreux de NETTANCOURT est Cytogénéticien. Né en 1933, ce français du Maroc a passé, grâce à une bourse Fulbrigth pour les États Unis et, plus tard, une bourse du Conseil Canadien de la Recherche, plusieurs années en Amérique du Nord. Il obtient sa maîtrise de science à l’Université du Kentucky et son doctorat en génétique à l’Université McGill. En 1965, il intègre l’EURATOM et la Direction Générale « Recherche » de la Commission des Communautés Européennes où il est successivement responsable, aux Pays Bas et en Italie, de recherches transnationales dans le domaine de la radiogénétique et de la mutagenèse. Il est chargé, en 1980, de la conception et de la gestion des trois premiers programmes communautaires de biotechnologie. De 1991 à 1996, il dirige le programme européen Capital Humain. Depuis 1996, il est Professeur Émerite de l’Université Catholique de Louvain.
Tant qu’il y aura des Atomes, un livre de Dreux de Nettancourt édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)
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Secret d’État
19.00 €LE LIVRE NOIR DES BELGES ZAIRIANISÉS 1973-2007
•Une saisie de onze tableaux au musée d’art Ancien de Bruxelles pour une valeur de 500 millions FB.
•Deux ministres des Affaires étrangères qui concluent un accord secret.
•Des avoirs de la Sabena qui sont récupérés à Kinshasa sans laisser de trace.
•Une valise pleine de billets pour récompenser un Premier ministre.
•L’entrée de la Belgique dans la zone euro perturbée.
•Un arrêt de la Cour de cassation dont le gouvernement ne tient pas compte.
•Des procès qui s’éternisent…
•Le point commun de tous ces événements : Un secret d’État jalousement gardé.
•Documents et preuves à l’appui…Belgique – République Démocratique du Congo. Mars 2007. Les deux États reprennent leur coopération structurelle, interrompue depuis juillet 1990 par Mobutu. L’histoire se répète-t-elle ? Voici environ trente ans, les deux pays renouaient leurs liens de coopération, suspendus par le président zaïrois à la faveur d’une crise diplomatique. L’un des épisodes de cette période troublée commence le 30 novembre 1973. Ce vendredi-là, le général annonce un vaste programme de nationalisation d’entreprises appartenant à des ressortissants étrangers. Les victimes de la « zaïrianisation » sont-elles indemnisées de manière équitable ? Non. Elles réclament réparation. Aujourd’hui encore, trente-quatre ans après les faits, le dossier suit son cours. Quelque 150 affaires restent en souffrance devant les tribunaux belges. Que s’est-il passé ? Comment expliquer une telle situation, à la limite du concevable ? Les auteurs ont mené l’enquête. Au point de faire des découvertes… hallucinantes !
CE LIVRE N’EST PAS UNE FICTION !
Vincent Delannoy (né à Kinshasa en 1972), licencié en Histoire (Katholieke Universiteit Leuven) et en Philologie romane (Université Catholique de Louvain), travaille pour la presse économique et d’entreprise. Dès son plus jeune âge, il s’est passionné, pour son pays natal. Depuis 2006, il se consacre au journalisme d’investigation.
Olivier Willocx (né à Ixelles en 1966), licencié en Sciences économiques (Université Libre de Bruxelles), titulaire d’une maîtrise en Droit européen (Universiteit van Amsterdam), est administrateur-délégué de la Chambre de Commerce de Bruxelles et de l’Union des Entreprises de Bruxelles. À la suite de nombreux voyages en Afrique, il suit de près le dossier des Belges zaïrianisés.
Secret d’État, un livre de Vincent Delannoy édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)
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By : Alain Genot
Qui meurt perd !
18.00 €De l’Amérique latine en Asie, en passant par l’Afrique et Saint-Pétersbourg, la France et la Belgique, voyez comme tous les hommes se ressemblent et sont pourtant différents ! Mêmes folies, mêmes limites, avec toutefois une palette infinie de nuances dans les couleurs de la condition humaine.
Ces vingt-quatre nouvelles mettent en scène des person-nages dynamiques, dérisoires, cyniques, ambitieux, optimistes, désespérés, qui sont autant de cris pour s’en sortir, se distraire, échapper au quotidien…Alain GENOT (Charleroi, 1951) a fait ses études en Angleterre, avant de passer sa vie dans neuf pays différents. Ancien avocat international à Paris, conseiller ministériel à Bruxelles, maître de conférences invité et diplomate en Inde, Irlande, Éthiopie, Djibouti et Pérou, il vit et écrit aujourd’hui en Axarquie, dans les monts de Malaga. Il signe avec Qui meurt perd ! son premier recueil de nouvelles, inspiré par ses nombreux voyages et expériences humaines.
Qui meurt perd !, un livre de Alain Genot édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)
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Œuvre complète
30.00 €Prose: La Course des chevaux libres • Un Amour de fin du monde • Le Sourire d’Isabella • L’Orage • Les Tours de Dresde • Les Dés de pierre • La Nostalgie batailleuse • Portrait de jeune fille mille neuf cent douze • Rencontres avec le Prince • Nedefna, Nedefni. Poésie: Ce Tango qui cette nuit-là ressemblait à du Brahms • Le Polonais • Poèmes d’amour persans • Via Venezia • Scènes de la vie d’autrefois • Trois poèmes inédits • L’Immortel bien-aimé • La Comptabilité des dieux. Théâtre: L’Aurore mandarine • Les Désirables. (Préface d’Arnaud de la Croix)
Acteur à seize ans, il donne quelques années plus tard des récitals «poésie et musique» en compagnie de la pianiste Bernadette Notelet. Il est poète, dramaturge, nouvelliste et romancier raffiné. Sa personnalité mystérieuse très «fin de siècle», moderne cependant, en rupture souvent, éclaire son paysage littéraire.
Œuvre complète, un livre de Yves-William Delzenne édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)
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By : Max Elskamp
Œuvre complète
30.00 €Œuvre complète, un livre de Max Elskamp édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)
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By : Robert Verdussen
Naïm Khader
21.07 €À quand remonte le conflit israélo-palestinien ? 3500 ans avant Jésus-Christ en terre de Canaan ? 1896 avec la création du mouvement sioniste ? 1948 lors de la création de l’État d’Israël ? Quels sont les enjeux religieux, politiques, économiques, géographiques, culturels de ce conflit ? À travers cette biographie, passionnante et accessible à tous, d’un homme remarquable, proche de Yasser Arafat, pionnier de l’OLP dont il fut le représentant en Belgique pendant une dizaine d’années, l’auteur nous fait pénétrer dans le quotidien de Naïm Khader, assassiné à Bruxelles le 1er juin 1981 pour avoir voulu défendre les droits des Palestiniens, pour avoir cherché une réconciliation entre ceux-ci et les Israéliens, pour avoir aussi affiché des valeurs éthiques et humanistes tels que la liberté, la justice, le respect de l’autre, la paix. L’originalité de cette biographie — complétée par des annexes, des cartes et des notes précises — consiste à expliquer au lecteur, à travers la chronique d’une époque fondamentale, les questions essentielles qui se posent, aujourd’hui plus que jamais, aux Palestiniens et donc, aussi, aux Israéliens, aux Arabes et à l’Occident.
Robert VERDUSSEN est journaliste. Pour le quotidien La Libre Belgique, il a suivi les événements du Moyen-Orient, depuis la guerre des Six jours en 1967 jusqu’aux accords d’Oslo et leurs suites dans les années ’90. Il en a rencontré quelques-uns des principaux acteurs, Yasser Arafat, Shimon Pérès, Anouar el Sadate, le roi Hussein. Comme tous les journalistes qui, à Bruxelles, couvraient à l’époque l’actualité de cette région du monde, il a été en rapport régulier avec Naïm Khader.
Naïm Khader, un livre de Robert Verdussen édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)















