• Rousseau par ceux qui l’ont vu

    23.00 €

    Raymond Trousson retrace l’évolution de l’image de Jean-Jacques Rousseau et la perception de son œuvre à travers les témoignages de ceux qui l’ont côtoyé.
    L’ouvrage dresse un panorama des réactions suscitées par le philosophe, qu’elles soient empreintes de fascination ou de rejet.

    Extrait d’Objectif plumes

    Rousseau par ceux qui l’ont vu, un livre de Raymond Trousson édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • Plaisir des Parallèles

    20.00 €

    Marie GEVERS nous invite à franchir l’équateur, à remonter de parallèle en parallèle au pays des « vertes collines ». Nous longeons cette crête qui sépare le bassin du Congo et celui du Nil, nous traversons des forêts de bambous, nous descendons des fleuves encombrés de jacinthes… En route, nous apprenons les secrets de la cuisine indigène, rencontrons des noms aux résonances déjà entendues : Kiwu, Katanga, Bohr, Kagera ; écoutons de vieilles légendes, des poèmes, des anecdotes ; ce n’est pas le lion, mais une loutre que nous chassons. Et en pleine forêt vierge, avec une jeune mariée, nous passons une nuit de Noël inoubliable. C’est en poète et à cœur ouvert que Marie GEVERS voyage dans ces hauts lieux de l’Afrique où il arrive que l’homme s’efface pour que les bêtes vivent, c’est en écrivain sûr de ses moyens qu’elle décrit ce qu’elle voit. Pas d’exotisme voulu, pas d’ethnologie savante, mais tous les prestiges de l’invitation au voyage réalisés avec un bonheur incomparable.

    Marie GEVERS (Edegem, 1883-1975) compte parmi les plus grands écrivains belges de langue française. Elle fut membre de l’Académie de langue et de littérature françaises (1938). D’abord poète, elle publia Missembourg, Les Arbres et le vent (prix Eugène Schmits 1924). Ses autres livres, récits et romans, chantent la sauvage beauté de la Campine anversoise, la « primitivité épique » des gens qui y vivent ou la somptuosité des saisons qui se posent sur les choses. Elle se révèle aussi fine psychologue dans Madame Orpha, ou la sérénade de mai (prix du Roman populiste 1934), Paix sur les champs, La Ligne de vie. Parmi ses autres livres : Plaisir des parallèles (Le Cri, 2002), La Comtesse des digues, Guldentop, Le Voyage de frère Jean, La Grande Marée, Plaisir des météores, L’Oreille volée, Château de l’Ouest, L’Herbier légen-daire, Vie et mort d’un étang (autobiographique).

    Plaisir des Parallèles, un livre de Marie Gevers édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • Opération Dragon Rouge

    17.00 €

    Le Congo dans la guerre froide (1964).
    Après la sécession katangaise et avant le coup d’État de Mobutu, les soldats de l’ONU quittent le Congo, aiguisant l’appétit des prédateurs. Plus de la moitié du territoire passe aux mains de rebelles, appuyés discrètement par la Chine communiste. Dans Stanleyville (Kisangani), la capitale révolutionnaire, les civils belges et américains sont pris en otage. Comment les libérer_ ? _s’inquiète Paul-Henri Spaak. La voie diplomatique semble bouchée… Dans le secret, Américains et Belges préparent une opération aéroportée_ : Dragon Rouge. Le président Jonhson donnera-t-il son feu vert_ ?
    Un récit haletant, où événements et acteurs de l’histoire s’enchevêtrent à un rythme effréné.

    Vincent Delannoy est né à Kinshasa. Après Le livre noir des Belges zaïrianisés, il nous plonge, avec Opération Dragon Rouge, dans une année charnière et mouvementée du Congo indépendant. Licencié en histoire (Katholieke Universiteit Leuven) et fils de parachutiste (envoyé à la base de Kamina avec le 1er détachement para-commando), il retrace ici, avec vigueur et précision, certains épisodes inédits de l’histoire du Congo.

    Opération Dragon Rouge, un livre de Vincent Delannoy édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • No thumb

    Œuvre poétique complète – ePub

    14.00 €

    Œuvres poétiques: Missembourg / Les Arbres et le vent / Antoinette / Almanach Perpétuel des Jeux d’enfants / « Brabançonnes » à travers les arbres. (Préface de Liliane Wouters)

    Marie GEVERS (Edegem, 1883-1975) compte parmi les plus grands écrivains belges de langue française. Elle fut membre de l’Académie de langue et de littérature françaises (1938). D’abord poète, elle publia Missembourg, Les Arbres et le vent (prix Eugène Schmits 1924). Ses autres livres, récits et romans, chantent la sauvage beauté de la Campine anversoise, la « primitivité épique » des gens qui y vivent ou la somptuosité des saisons qui se posent sur les choses. Elle se révèle aussi fine psychologue dans Madame Orpha, ou la sérénade de mai (prix du Roman populiste 1934), Paix sur les champs, La Ligne de vie. Parmi ses autres livres : Plaisir des parallèles (Le Cri, 2002), La Comtesse des digues, Guldentop, Le Voyage de frère Jean, La Grande Marée, Plaisir des météores, L’Oreille volée, Château de l’Ouest, L’Herbier légen-daire, Vie et mort d’un étang (autobiographique).

    Œuvre poétique complète – ePub, un livre de Marie Gevers édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • Mémoire de la Grande grève (hiver 1960-61 en Belgique)

    22.00 €

    Plus de 50 ans se sont passés depuis la «grève du siècle» qui a profondément marqué Belges et étrangers lors de ce rude hiver 1960-61. Un moment majeur qui continue de nous interpeller aujourd’hui, particulièrement en ces temps de crise. Dans cet ouvrage collectif, des chercheurs et des acteurs sociaux, belges et français, dressent un panorama large et critique de cet événement politique et social d’une ampleur inédite. Avec à la clé des questions passionnantes: la révolution sociale était-elle en marche? L’heure du printemps wallon allait-elle sonner avec cette grève? Que reste-t-il de cet événement dans la mémoire collective alors que la Belgique est à nouveau à un tournant important de son histoire? Au travers de la mémoire de cette grève de l’hiver 60-61 retracée par une trentaine d’auteur(e)s, des pans entiers et inédits de la Belgique contemporaine sont éclairés à destination d’un large public, désireux de découvrir et de mieux comprendre les ressorts profonds et les faces cachées de notre histoire commune.

    Les directeurs de cet ouvrage : Luc Courtois, historien et professeur à l’UCL; Bernard Francq, sociologue et professeur émérite à l’UCL; Pierre Tilly, historien et professeur invité à l’UCL.
    Les auteurs: Mateo Alaluf, Samia Beziou, Francine Bolle, Marie Paule Conan, Paul Delforge, Julien Dohet, Frank Georgi, José Gotovitch, Rik Hemmerijckx, Peter Heyrman, Godfried Kwanten, Catherine Lanneau, Nicolas Latteur, René Leboutte, Michaël Lebrun, Benoît Lechat, Michel Pigenet, Jean Puissant, Philippe Raxhon, Anne Roekens, Vincent Vagman, Paul Wynants.
    Avec les témoignages de Georges Dobbeleer, Jacques Hoyaux et Louis Van Geyt.

    Mémoire de la Grande grève (hiver 1960-61 en Belgique), un livre de Pierre Tilly édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • Making of, la réalisation de 21 albums légendaires

    16.00 €

    Les albums qui bercent notre imaginaire et constituent l’histoire du rock ont véhiculé, lors de leurs réalisations, des informations où il est parfois difficile de faire la part entre le vrai et le faux. Marc Ysaye reprend systématiquement les faits et, pour notre plus grand plaisir, fait revivre les intrigues et les légendes nées de l’alchimie entre les musiciens et leurs talents…
    On lit ces Making of avec délectation, on retourne vers les albums, on découvre ou on se souvient…

    Marc Ysaye est animateur à la RTBF depuis 1982. Il a fait toutes ses classes à Radio 21 où il a produit une série impressionnante d’émissions et de séquences. Le 3 janvier 1988 il crée la première de son émission du dimanche matin Les Classiques de Marc Ysaye. Le succès sera immédiat. Il sera responsable des émissions du week-end jusqu’en 1994 puis s’occupera de dynamiser les petits matins jusqu’en 1999. En 2000 il est désigné chef d’Antenne de Radio 21 puis en devient le Directeur en 2001. Depuis 2003 Marc Ysaye est le Directeur de Classic 21 qu’il a fondée. Il est également le batteur du groupe belge Machiavel avec qui il a enregistré une bonne quinzaine d’albums depuis 1976. Il a créé en 2005 en collaboration avec Laurent Rieppi l’émission Making Of qui a été un succès instantané. Aujourd’hui ce sont plus de trois cent émissions qui ont été enregistrées, et le Making Of est l’émission la plus « podcastée » des Radios de la RTBF.

    Making of, la réalisation de 21 albums légendaires, un livre de Marc Ysaye édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • Maeterlinck en partie double

    12.00 €

    L’audace de l’entreprise, entretenue par une hostilité déclarée à l’encontre de l’hégémonie des règles et des codes qui régissaient encore le théâtre français à la fin du XIXe siècle, nous incite à rompre avec l’image de Maeterlinck, grand bourgeois modéré, timide et volontiers sur la réserve. En fait, l’auteur du texte de Pelléas et Mélisande se révèle comme un rebelle, qui sait qu’il faut casser pour faire du neuf. (Paul Gorceix)

    Flamand, écrivant en français. Homme de science et poète. Fuyant le théâtre, auteur dramatique célèbre. Goûtant peu la musique, lui devant une grande partie de sa gloire. Aimé par Paris, n’y vivant guère. Accueilli royalement aux États-Unis, ne s’y plaisant pas. Célèbre en Belgique ; dès l’âge mûr, n’y mettant plus les pieds. S’évanouissant comme une jeune fille, boxant avec Carpentier. Mystique, moquant les mystiques. Penseur, doutant de la pensée. Cherchant la science, rejeté par elle. Aimant les pauvres, ayant des palais. Tel est cet homme, qui craint la mort dès l’enfance, qui ne fait que parler d’elle, et qui passe quatre-vingt-sept années à l’attendre. (Roger Bodart)

    Maeterlinck en partie double, un livre de Paul Gorceix édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • Lettres à Jacques Ferrand 1946 – 1994

    9.50 €

    Édition présentée, établie et annotée par Francis Willems. Dans ces lettres à Jacques Ferrand, Paul Willems évoque tour à tour, et avec autant de bonheur, les réalités quotidiennes les plus banales et ses moments privilégiés de méditation et d’inspiration. L’écrivain s’y révèle sous un jour particulier, qui n’est pas celui que son œuvre théâtrale nous a appris à connaître. On y retrouve un Paul plus authentique, plus simple, tel qu’il était tous les jours. Chaque lettre est un poème, parfois une fantaisie picturale, un billet où le rire le dispute à l’esprit d’observation, où la nature joue un grand rôle.
    Ce que nous retrouvons dans ces émouvantes lettres à un Ami : l’authentique respiration d’amitié qui animait Paul Willems, et qu’il parvenait si bien à partager. (F. W. )

    Paul Willems (Anvers, 1912-1997), écrivain et fils de l’écrivain Marie Gevers, a été élevé dans le domaine enchanté de Missembourg, non loin d’Anvers, dont l’univers n’a cessé de l’imprégner. Conseiller au palais des Beaux-Arts de Bruxelles (dont il fut jusqu’en 1982 le directeur-général), son activité d’organisateur culturel sera considérable, puisqu’il sera à la fois à l’origine des Jeunesses musicales, du volet culturel de l’Expo 58 ou du Festival Europalia. Il a débuté en littérature comme romancier, et l’on constate dès ses premiers livres, Tout est réel ici, L’Herbe qui tremble, Blessures, une capacité rare à débusquer, derrière les faits les plus apparement anodins, des développements insoupçonnés. Il se révéla par ailleurs un dramaturge d’une grande originalité, que la comparaison avec Maeterlinck ou l’évidente filiation avec le romantisme allemand ne suffit pas à résumer. Fréquemment joué dans les pays germaniques, il obtint en 1966 le prix Marzotto, la plus haute distinction internationale qui puisse échoir à un auteur dramatique. Il succéda à sa mère à l’Académie royale en 1977 et a été couronné en 1980 du prix quinquennal de Littérature française de Belgique.

    Lettres à Jacques Ferrand 1946 – 1994, un livre de Paul Willems édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • Les secrets d’une maison royale

    21.07 €

    Au cours des années, les spectres de la calomnie et du scandale se sont attachés à mes pas avec une insistance impitoyable. Il m’est pénible de constater que, jusqu’à aujourd’hui encore, mon nom est invariablement associé au drame de Meyerling survenu en 1889. (…) C’est dans ce but que je raconte à présent l’histoire de ma vie, une vie bizarrement colorée et marquée par de grands et brusques changements. Ma jeunesse, mon intimité avec ma tante l’impératrice Élisabeth, le mariage qu’on m’imposa, les chagrins qui fondirent sur moi par la suite, tout ceci est contenu dans cette histoire que j’ai reconstituée à l’aide de mes journaux intimes et des documents laissés par mes parents. Il paraîtra tout naturel que les personnages illustres dont les destinées suivirent les miennes de si près jouent un rôle de premier plan dans ces mémoires.

    Les secrets d’une maison royale, un livre de Comtesse Larisch Wallersee-Wittelsbach édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • Les Belges du Wisconsin

    18.00 €

    L’odyssée des émigrants belges au Wisconsin au milieu du XIXe siècle
    « Les hautes forêts qui couvrent le pays ont un aspect qui, de prime abord, peut en faire considérer le défrichement comme impossible, tant les arbres y sont épais et gigantesques (…) se croisant en tous sens et formant des masses presque impénétrables. » Tel est le décor qui attend les quelques milliers d’émigrants belges qui, entre 1853 et 1856, fuient la misère des campagnes brabançonnes et hesbignonnes, et tentent l’aventure américaine dans le nord-est du Wisconsin. Après l’enfer de l’entrepont et les pièges des « trafiquants de passagers », ceux qui s’astreignent au défrichement ne sont pas au bout de leurs peines. Ils connaîtront un des pires incendies de forêt de l’histoire des Etats-Unis, et certains d’entre eux seront entraînés dans la guerre de Sécession. Mais à force de courage et de persévérance, et parfois avec l’aide des « sôvadjes » (sauvages, comme ils appellent les Indiens), ils parviendront au bien-être qu’ils ne pouvaient atteindre en Belgique. Aujourd’hui, leurs descendants constituent la plus grande communauté d’origine belge aux USA. Ils préservent un héritage fait de détails architecturaux, de recettes de cuisine et de quelques mots de patois wallon.

    Journaliste de formation, Daniel Dellisse travaille actuellement dans la presse syndicale après avoir collaboré pendant onze ans au journal « Le Soir ». Son intérêt pour l’histoire de l’émigration l’a conduit aux Etats-Unis à quatre reprises, au Wisconsin mais aussi à New York et dans la région des Grands Lacs.

    Les Belges du Wisconsin, un livre de Daniel Dellisse édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • Léopold II et le marché de l’art américain (1909)

    21.00 €

    Récemment, une découverte insolite dans les archives du Metropolitan Museum of Art à New York a conduit l’auteure jusqu’à Léopold II, dans son château de Laeken…
    Nous sommes au printemps 1909. Le roi des Belges décide de vendre tous ses objets d’art, tout son mobilier de valeur. Que s’est-il passé dans la tête du vieux monarque ? Il n’a pas besoin d’argent. Est-ce une histoire de succession, comme on se plaît à le répéter ? Une revanche après l’annexion du Congo et la liquidation forcée de sa Fondation de la Couronne ?
    Ou alors, est-ce un prétexte pour qui rêve de vendre bien cher aux Américains ses tableaux de qualité fort moyenne, voire médiocre ? Car, on l’a oublié… En 1890, la collection de Léopold II a été sévèrement abîmée dans l’incendie du château de Laeken.
    Parmi les pièces endommagées, il y a ce Van Dyck, le Portrait de Duquesnoy. En mai 1909, il est vendu deux fois. Une première fois à Paris, pour le marché américain, et une deuxième fois à Bruxelles, aux Musées royaux des Beaux-arts. Où est passé l’original ? Qui a eu la copie ? Manifestement, l’exemplaire bruxellois est en trop parfaite santé…

    Geneviève Tellier fournit la preuve que l’entêtement et le refus des dogmes, politiques ou culturels, sont indispensables. On ne sait si elle fait surgir la vérité mais elle dénonce les vérités toutes faites. En cela, elle est un peu journaliste… (Jean-Pierre Stroobants, journaliste au quotidien Le Monde. )

    Geneviève Tellier’s thesis reads like a detective story. She draws attention to a cultural amnesia… (Keith Moxey, professeur d’histoire de l’art à la Columbia University de New York. )

    Un lavoro implacabile, una ricerca solida, ben articolata et condotta con tenacia. (Liliana Barroero, directrice des études historiques de l’Università Roma Tre de Rome)

    Geneviève É. Tellier est docteur en histoire et art de l’Université libre de Bruxelles et de l’Università Roma Tre de Rome.

    Léopold II et le marché de l’art américain (1909), un livre de Geneviève É. Tellier édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • La Sagesse et la destinée

    7.41 €

    Il y a bien des phrases de ce livre qui nous bouleversent par leur incontestable prescience de notre monde. Que signifient encore aujourd’hui les mots sagesse, fatalité, justice, âme, bonheur, amour ? Ne sont-ils pas à ce point discrédités qu’il faille les rejeter sans appel ? La Sagesse et la destinée nous remet en mémoire les vrais enjeux.

    Maurice MAETERLINCK (Gand 1862-Nice 1949) est un des plus grand écrivains belges d’expression française. Il a obtenu le Prix Nobel en 1911.

    La Sagesse et la destinée, un livre de Maurice Maeterlinck édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • La légende des signes

    22.00 €

    Le zodiaque : un échiquier de vie. À travers La légende des signes, le lecteur rencontrera un jeu de miroirs qui l’invitera à reconnaître les scénarios qui lui ressemblent. Chaque légende est individuelle. Ainsi, chaque lecteur puisera dans sa propre histoire les éléments (souvenirs et expériences) dont il a besoin pour découvrir ce qu’ils évoquent pour lui. Le résultat reflètera finalement sa personnalité.
    Ce livre nous invite à découvrir notre propre subjectivité en usant d’une langue essentiellement métaphorique, allusive, évocatrice, en deux mots : légendaire ou « poétique ». Il s’agit de s’arrêter un moment au bord de la route pour se tourner vers ce miroir qui « emprunte » au langage universel et séculaire de l’astrologie ses figures et ses caractères.
    Le ciel n’est donc ici qu’un à-propos, un langage original. Comme si, à travers leurs récits mythiques, les héros illustraient notre propre histoire. Comme si, en participant à leur drame et en prêtant notre voix intime aux personnages imaginaires, nous nous mettions en scène, devenant ainsi le spectateur de ce qui se trame en nous.
    La légende des signes se situe à l’opposé d’une certaine astrologie abusant le public à des fins prédictives et divinatoires. Jacques Vanaise nous propose plutôt une sorte d’anthropologie de l’imaginaire, propice à rassembler les différents personnages qui s’animent en chaque légende sur un échiquier de vie.

    Jacques Vanaise étudie l’astrologie depuis plus de trente ans. Conférencier, il est par ailleurs l’auteur de nombreux ouvrages sur le sujet (dont L’Homme-Univers, Le Cri, 1993). Artisan du symbole, philosophe et poète, il s’est aussi formé à la Gestalt, à l’Analyse transactionnelle et à la Programmation neurolinguistique.

    La légende des signes, un livre de Jacques Vanaise édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • La Construction de la Belgique (1828-1847)

    18.00 €

    NOUVELLE HISTOIRE DE BELGIQUE I
    1828-1847

    Dans cet ouvrage, Els Witte nous présente une vision neuve de la révo-lution belge et de la période post-révolutionnaire. Sur la base de travaux historico-sociologiques menés à l’étranger, d’études récentes et de nouvelles sources d’archives, elle démontre qu’en 1830, un groupe assez limité d’intellectuels d’opposition, issus de la classe moyenne et de la petite bourgeoisie, exploite habilement la révolte sociale et les faiblesses du gouvernement en place pour s’empa-rer du pouvoir. Sous la pression de la France, principalement, les puis-sances européennes donnent leur feu vert aux révolutionnaires belges qui entreprennent la construction de la nouvelle nation. L’auteur analyse ce processus en profondeur : comment les protagonistes de la révolution conquièrent le soutien des conservateurs et de l’Église et mettent sur pied une monarchie constitutionnelle libérale, dominée par la religion catholique ; comment ils éliminent impitoyablement leurs adver-saires démocrates et orangistes ; comment ils s’efforcent, avec succès, de rendre le nouvel État viable, financièrement et économiquement ; comment, enfin, ils donnent forme à la nation belge par le biais de la langue française et des arts, ou encore de commémorations, de fêtes et de symboles.

    Els Witte est professeur à la Vrije Universiteit Brussel, où elle enseigne notamment l’histoire politique de la Belgique. Elle est aussi l’auteur de nom-breux ouvrages et travaux sur les aspects politiques de la Belgique des XIXe et XXe siècles. Elle est membre de l’Académie royale depuis 1988 et a exercé la fonction de recteur de la VUB jusqu’en 2000.

    La Construction de la Belgique (1828-1847), un livre de Els Witte édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • La Belgique libérale et bourgeoise (1846-1878)

    18.00 €

    NOUVELLE HISTOIRE DE BELGIQUE II
    1846-1878

    La période 1846-1878 constitue un moment clé de la Belgique fraîchement indépendante…
    Terre d’industrie, héritage de la période française et hollandaise, le pays s’est structuré en s’appuyant sur la classe montante – la bourgeoisie – et sur l’essor industriel de la Wallonie. La noblesse belge témoigne d’une belle capacité d’adaptation qui se traduit par ses alliances matrimoniales avec la bourgeoisie industrielle et ses participations financières dans les sociétés par actions. Elle confirme aussi sa vitalité politique par son emprise sur le Sénat et, en partie, sur la Chambre des représentants.
    Quinze ans après la proclamation de son indépendance, le courant libéral se constitue en une organisation politique disposant d’un programme d’action précis. Cette fondation d’un parti moderne rompt avec un système politique – l’unionisme – qui a permis à la Belgique de se doter d’institutions politiques et judiciaires stables, d’assurer une paix intérieure et d’écarter les menaces extérieures. Un nouveau paradigme vient dicter sa loi : celui d’une politique de partis, d’affrontements d’idées et d’actions…
    Les années 1850 inaugurent une ère de prospérité, mais aussi d’ouverture des frontières, des marchés qui entraîne, par le jeu de la concurrence, l’approfondissement des inégalités sociales. La Belgique se transforme peu à peu de pays agricole en pays industriel, mais l’évolution ne touche que quelques régions – le sillon industriel wallon, Gand et Anvers. L’urbanisation progresse et Bruxelles, Anvers, Gand, Liège participent de cette croissance urbaine, mais entre le Nord et le Sud du pays, les différences se creusent…
    Ces années sont des années capitales. La lumière crue du conflit politique entre catholiques et libéraux, qui paraît majeur, cache d’autres réalités qu’il convient de faire surgir car elles annoncent les grands problèmes de l’avant-guerre : les questions électorale, féminine, flamande et sociale…

    Éliane Gubin est professeure à l’Université libre de Bruxelles où elle enseigne l’histoire de la Belgique contemporaine et l’histoire des femmes ; elle est spécialisée en histoire sociale et en histoire politique du xixe siècle et de la première moitié du xxe siècle.
    Jean-Pierre Nandrin est professeur aux Facultés universitaires Saint-Louis. Il y enseigne l’histoire contemporaine, en particulier l’histoire du droit et des institutions, la théorie de l’histoire et l’histoire des droits de l’homme. Ses recherches portent sur l’histoire politique de la Belgique contemporaine, l’histoire du droit social, l’histoire de la justice et l’histoire des femmes.

    La Belgique libérale et bourgeoise (1846-1878), un livre de Éliane Gubin édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

  • La Belgique et le Congo (1885-1980)

    23.00 €

    NOUVELLE HISTOIRE DE BELGIQUE IX
    1885-1980

    Ce volume de la Nouvelle Histoire de Belgique vient clore la série en présentant une vue d’ensemble (de 1885 à 1980) de l’impact du Congo sur la Belgique. En 1885, deux destins se sont croisés : celui d’une petite nation européenne, la Belgique, et celui d’une vaste région de l’Afrique centrale. Cette rencontre a été d’une importance capitale pour cette dernière puisque de ce choc est né le Congo, une des principales nations africaines actuelles. Si beaucoup de choses restent à dire sur le destin, à maints égards tragique, de ce grand pays africain, notre attention s’est également portée sur l’autre protagoniste de cette histoire. Aussi curieux que cela puisse paraître, on s’est rarement penché sur les effets que l’aventure africaine a eus sur la Belgique. Il faut bien avouer que, hormis pour quelques spécialistes, la connaissance de la dimension africaine de l’histoire belge se résume bien souvent soit à des souvenirs personnels — pour celles et ceux qui ont participé à l’activité coloniale —, soit à des clichés et à des idées préconçues – pour les autres. Cette méconnaissance n’est évidemment pas étrangère à la passion qui imprègne régulièrement les réactions du grand public face à l’évocation d’événements historiques liés au passé colonial belge. Ce livre nous aide dès lors à répondre à des questions essentielles sur les relations belgo-congolaises. Quel impact l’aventure africaine de la Belgique a-t-elle eu sur sa position sur l’échiquier international ? Quel rôle le Congo (colonial et postcolonial) a-t-il joué dans la politique intérieure belge ? Dans quelle mesure la vie économique de la Belgique a-t-elle été influencée par sa colonie, puis par le Congo indépendant ?

    Guy Vanthemsche, professeur d’histoire contemporaine à la Vrije Universiteit Brussel, a publié plusieurs ouvrages concernant l’économie et la société belges du XXe siècle. Ce domaine de recherche l’a amené à s’intéresser également à l’histoire coloniale.

    La Belgique et le Congo (1885-1980), un livre de Guy Vanthemsche édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)