• Les Jésuites dans la ville

    Les Collèges Jésuites et la société belge du XIXe siècle.
    Ce livre tente de cerner la place des écoles jésuites dans la société belge du xixe s. Et force est de constater que certains clichés ne résistent pas à l’analyse. Le xixe s. est l’époque d’une lutte acharnée entre cléricaux et anticléricaux mais les libéraux d’Alost appellent les Pères pour qu’ils reprennent le collège communal de leur ville. Les jésuites visent l’élite de la société mais un tiers des élèves sont issus de milieux modestes. L’école traditionnelle éliminerait les enfants du peuple mais la recherche montre que ceux-ci sont toujours présents en rhétorique. Les jésuites sont les champions des humanités classiques mais, dès le milieu du xixe s., l’ensemble de leurs classes primaires et commerciales dépassent les effectifs des classes latines. D’autres problèmes sont abordés et amènent bien des nuances par rapport aux idées reçues : « Question flamande », opposition entre classicisme et romantisme, question des « classiques païens »
    En outre, les collèges ne sont pas que des écoles, on ne peut les évoquer sans tenir compte de la multitude d’activités qui gravitaient autour d’eux : œuvres sociales, congrégations mariales, sociétés académiques, engagements politiques et journalistiques qui ouvraient aux élèves une foule de perspectives d’avenir qui allaient bien au-delà d’une position que l’on suppose, à tort, obligatoirement conservatrice et ultramontaine. Les jésuites, leurs élèves et leurs Anciens seront impliqués dans les collèges et en dehors des écoles dans les controverses qui opposeront le monde catholique belge à ses adversaires mais qui diviseront aussi le camp catholique…
    Au sein de ce travail, plusieurs comparaisons avec d’autres époques, d’autres réseaux d’enseignement ou avec la situation française ont été menées. Elles ont permis de dégager les particularités tout à fait remarquables des collèges des jésuites belges du xixe s.

    Xavier Dusausoit (né à Uccle en 1962) a soutenu une thèse de doctorat (UCL) consacrée aux collèges des jésuites belges au XIXe siècle. Il a en outre collaboré à de nombreux ouvrages historiques (La Libération de Nivelles et ses conséquences (1944-1945), 400 ans de présence jésuite à Bruxelles et Dictionnaire historique de Bruxelles (en préparation).

    Les Jésuites dans la ville, un livre de Xavier Dusausoit édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    30.00 
  • Le Miracle belge de 1848

    Dans l’histoire de l’Europe occidentale, l’année 1848 figure une date-charnière. Brutal aboutissement d’une fermentation des esprits dont les origines remontent au dernier quart du XVIIIe siècle, elle marque également le départ d’un vaste mouvement social dont les effets se prolongent jusqu’à nos jours.
    La Belgique indépendante n’avait alors que dix-huit ans à peine. Certains la crurent menacée dans sa neuve existence, mais c’est le contraire qui se produisit.
    Alors qu’en France, la proclamation de la Seconde République était rapidement suivie d’une guerre civile parmi les plus horribles qui ait jamais ensanglanté Paris et que se profilait la menace d’un nouvel empire napoléonien, alors que les révolutions de Vienne et de Berlin évoluaient en duperie, seule au milieu de la tourmente « quarante-huitarde », la Belgique échappa à la fois aux tueries fratricides et à la revanche de la dictature ou de l’autarcie.
    Confiante en ses institutions librement choisies, elle étonna le monde entier par son sang-froid. Serrés autour de leur Roi — à qui fut même proposé le trône de chef de l’empire allemand en gestation à Francfort —, les Belges fournirent la preuve éclatante de leur profond sentiment national.
    S’appuyant principalement sur des sources d’archives, l’ouvrage de Georges-Henri DUMONT analyse avec rigueur et raconte avec vivacité la passionnante histoire du miracle belge de 1848 dans toute son ampleur : diplomatique, militaire, politique et sociale.

    Georges-Henri DUMONT est agrégé en histoire (Université de Louvain), ancien conservateur aux musées royaux d’Art et d’Histoire, professeur honoraire à l’Institut catholique des hautes études commerciales, il a dirigé le cabinet de plusieurs ministres de la Culture française en Belgique. Ancien membre du Conseil Exécutif de l’UNESCO, il préside au sein de cette organisation, le comité international pour l’édition de la monumentale Histoire du développement scientifique et culturel de l’humanité. Il est membre de l’Académie royale de langue et de littérature françaises. Parmi ses nombreux ouvrages, on notera son Histoire de Bruxelles, des origines à nos jours (Le Cri), et son Histoire de la Belgique (Le Cri). Son essai sur Léopold II (Fayard, 1990) a reçu le grand prix de la biographie de l’Académie française.

    Le Miracle belge de 1848, un livre de Georges-Henri Dumont édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    21.00 
  • L’Entrée dans le XXe siècle (1905-1918)

    NOUVELLE HISTOIRE DE BELGIQUE IV
    1905-1918

    Du 75e anniversaire de son indépendance en 1905 à novembre 1918, la Belgique a vécu une période d’une rare intensité en termes de bouleversements qui l’affectèrent profondément.
    Alors que l’Europe s’attend, au moment de l’invasion allemande de 1914, à une résistance de principe, la surprise est au rendez-vous : la Belgique résiste.
    Dans la foulée, la guerre sert en quelque sorte de révélateur et d’accélérateur aux incubations de la Belle Époque dans les domaines où règnent traditionnellement les tensions : socio-économique, idéologique et communautaire, sans oublier les relations entre l’exécutif et le législatif…

    Michel Dumoulin est professeur ordinaire à l’UCL et membre de l’Académie royale de Belgique. Il est l’auteur de nombreuses publications portant sur l’histoire de la construction européenne, celle des entreprises et celle des relations de la Belgique avec les mondes contemporains.

    L’Entrée dans le XXe siècle (1905-1918), un livre de Michel Dumoulin édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    18.00 
  • L’Épopée de la Compagnie d’Ostende (1723-1727)

    Puisque les serres d’or des aigles de l’Empire
    Ne pouvaient déchirer les lions chargeant l’Escaut.
    C’était d’Ostende et de son port et de ses eaux
    Que s’en allaient vers l’Orient les blancs navires :
    Ils partaient pour la Chine et touchaient Malabar,
    Les mousses étaient fiers, les marins semblaient ivres
    D’être au loin, n’importe où, sur la mer, et de vivre
    Libres et fous, avec les mâts comme étendards. Émile Verhaeren.

    Georges-Henri Dumont est agrégé d’histoire (Université de Louvain), ancien conservateur aux Musées royaux d’Art et d’Histoire, professeur honoraire à l’Institut catholique des hautes études commerciales, il a dirigé le cabinet de plusieurs ministres de la Culture françaises en Belgique. Ancien membre du Conseil exécutif de l’UNESCO, il préside au sein de cette organisation le comité international pour l’édition de la monumentale Histoire du développement scientifique et culturel de l’humanité. Il est membre de l’Académie royale de langue et de littérature françaises.

    L’Épopée de la Compagnie d’Ostende (1723-1727), un livre de Georges-Henri Dumont édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    21.07 
  • Histoire de la Belgique (des origines à 1830)

    L’État belge n’existe que depuis 1830, mais un État ne surgit pas du néant grâce à une révolution aisément victorieuse. À travers les siècles, la Belgique a connu des avatars multiples, des phases de rayonnement et des heures d’effacement, c’est-à-dire une évolution qui explique la réalité d’aujourd’hui.
    Qu’il analyse les convergences culturelles autour de l’Escaut et de la Meuse, qu’il évoque le rôle de Charlemagne, de Louis de Male, de Philippe le Bon, celui de Charles Quint, de Joseph II ou de Napoléon, Georges-Henri DUMONT réussit à dégager l’essentiel de l’accessoire et à faire revivre avec intensité le jeu des forces en présence. Son don exceptionnel de synthèse a été célébré par une critique unanime.

    Georges-Henri DUMONT est agrégé en histoire (Université de Louvain), ancien conservateur aux musées royaux d’Art et d’Histoire, professeur honoraire à l’Institut catholique des hautes études commerciales, il a dirigé le cabinet de plusieurs ministres de la Culture française en Belgique. Ancien membre du Conseil exécutif de l’UNESCO, il préside au sein de cette organisation, le comité international pour l’édition de la monumentale Histoire du développement scientifique et culturel de l’humanité. Il est membre de l’Académie royale de langue et de littérature françaises. Parmi ses nombreux ouvrages, on notera sa Chronologie de la Belgique 1830 à nos jours (Le Cri), et son Histoire de Bruxelles (Le Cri). Son essai sur Léopold II (Fayard, 1990) a reçu le grand prix de la biographie de l’Académie française.

    Histoire de la Belgique (des origines à 1830), un livre de Georges-Henri Dumont édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    26.00 
  • Histoire de Bruxelles

    Mille ans séparent Bruxelles, capitale européenne, du petit portus sur les rives de la Senne. Mille ans de gloires et d’épreuves, à partir d’une ville enclose dans ses deux murailles successives, qui s’est étendue au territoire des dix-huit communes voisines pour constituer une agglomération, puis une Région à part entière, entité de la Belgique fédérale.
    Les constantes politiques, économiques, sociales et culturelles qui marquent, au cours des siècles, l’histoire de Bruxelles-Capitale forment la trame d’un biographie passionnante d’un bout à l’autre. Que celle-ci n’ait qu’un seul auteur, faisant miel de travaux des spécialistes des différentes époques et des savantes contributions d’ouvrages collectifs, donne au récit et aux analyses une saisissante cohérence.

    Georges-Henri DUMONT est agrégé en histoire (Université de Louvain), ancien conservateur aux musées royaux d’Art et d’Histoire, professeur honoraire à l’Institut catholique des hautes études commerciales, il a dirigé le cabinet de plusieurs ministres de la Culture française en Belgique. Ancien membre du Conseil exécutif de l’UNESCO, il préside, au sein de cette organisation, le comité international pour l’édition de la monumentale Histoire du développement scientifique et culturel de l’humanité. Il est membre de l’Académie royale de langue et de littérature françaises. Parmi ses nombreux ouvrages, on notera sa Chronologie de la Belgique, de 1830 à nos jours (Le Cri), et son Histoire de la Belgique (Le Cri). Son essai sur Léopold II (Fayard, 1990) a reçu le grand prix de la biographie de l’Académie française.

    Histoire de Bruxelles, un livre de Georges-Henri Dumont édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    28.00 
  • Des Belges aventureux

    Mon ambition est d’offrir au lecteur une invitation au voyage en compagnie de quelques Belges qui n’étaient pas casaniers, qui, partis suivant l’ordre d’un prince ou de leur propre mouvement, avaient en commun le désir de se libérer des contraintes du quotidien, de mieux connaître des civilisations qui déconcertaient ou menaçaient les Occidentaux, d’affronter tous les risques, y compris ceux de l’esclavage, de découvrir et explorer des régions encore inconnues de notre planète bleue.
    La Belgique indépendante n’avait que seize ans lorsque le baron Jules de Saint-Genois publia, dans une collection populaire de l’éditeur Jamar, deux petits volumes intitulés Les Voyageurs belges. Bien que non avouée, l’intention de l’auteur était évidemment patriotique. Il s’agissait de mettre en évidence des navigateurs, diplomates, missionnaires ou pèlerins ayant laissé la relation de leurs découvertes, le récit de leurs aventures, la description des pays qu’ils avaient parcourus et des mœurs des peuples rencontrés.

    Georges-Henri Dumont est agrégé d’histoire (Université de Louvain), ancien conservateur aux Musées royaux d’Art et d’Histoire, professeur honoraire à l’Institut catholique des hautes études commerciales, il a dirigé le cabinet de plusieurs ministres de la Culture françaises en Belgique. Ancien membre du Conseil exécutif de l’UNESCO, il préside au sein de cette organisation le comité international pour l’édition de la monumentale Histoire du développement scientifique et culturel de l’humanité. Il est membre de l’Académie royale de langue et de littérature françaises.

    Des Belges aventureux, un livre de Georges-Henri Dumont édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    21.00 
  • Je ne vous ai pas oubliés

    Témoignage de l’auteur :
    • sur ses actions durant la Résistance : participation au Réseau Comète, avec notamment Andrée De Jonghe – dont Marie-Pierre d’Udekem d’Acoz, historienne spécialiste de la Seconde Guerre mondiale, est la biographe –, dans le but d’exfiltrer les aviateurs anglais tombés en Belgique derrière les lignes ennemies durant la Seconde Guerre mondiale vers les Pyrénées et l’Espagne à destination de l’Angleterre ; jusqu’à son arrestation en août 1942 et son passage par la prison de Saint-Gilles ou elle « fête » ses 20 ans ;
    • sur sa vie ensuite dans les prisons et camps successifs d’Allemagne, de Pologne et d’Autriche – Mesum, Zweibrücken (Sarre), Gross-Strehlitz (Haute Silésie), Ravensbrück, Mauthausen – et ses tentatives d’évasion, les travaux forcés, les mises au cachot… jusqu’à sa libération en avril 1945.

    Je ne vous ai pas oubliés, un livre de Andrée Dumon édité aux Éditions Mols

    22.90 
  • Chronologie de la Belgique (de 1830 à nos jours)

    Cet ouvrage, qui peut se lire dans sa continuité, est conçu comme un outil qui permet de :

    •[Tab]replacer un personnage et/ou un événement dans leurs contextes historiques ;
    •[Tab]situer rapidement des faits politiques, économiques ou culturels qui ont jalonnés l’histoire de la Belgique ;
    •[Tab]se familiariser, grâce à des notices biographiques, avec les acteurs marquants de l’histoire ;
    •[Tab]retrouver, à l’aide de tableaux synoptiques, chronologiques ou index, les faits et acteurs replacés dans leur chronologie ;
    •[Tab]simplement suivre la chronologie afin de mémoriser de manière mnémotechnique l’enchaînement de l’histoire.

    Conséquence d’un enseignement de l’Histoire qui, en l’absence générale de manuels, ne s’articule plus autour de dates précises mais découpe le passé en grands thèmes, effet indirect d’une culture en mosaïque diffusée par la télévision, on situe de plus en plus mal ce que l’on étudie, lit dans la presse ou voit sur le petit cran. Nombreux sont ceux qui s’en plaignent et souhaitent disposer de points de repère. Le présent ouvrage tente de leur en offrir pour ce qui concerne l’histoire de la Belgique de 1830 à nos jours.

    Georges-Henri DUMONT est agrégé en histoire (Université de Louvain), ancien conservateur aux musées royaux d’Art et d’Histoire, professeur honoraire à l’Institut catholique des hautes études commerciales, il a dirigé le cabinet de plusieurs ministres de la Culture française en Belgique. Ancien membre du Conseil Exécutif de l’Unesco, il préside au sein de cette organisation, le comité international pour l’édition de la monumentale Histoire du développement scientifique et culturel de l’humanité. Il est membre de l’Académie royale de langue et de littérature françaises. Parmi ses nombreux ouvrages, on notera son Histoire de Bruxelles, des origines à nos jours (Le Cri), et son Histoire de la Belgique (Le Cri). Son essai sur Léopold II (Fayard, 1990) a reçu le grand prix de la biographie de l’Académie française.

    Chronologie de la Belgique (de 1830 à nos jours), un livre de Georges-Henri Dumont édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    24.00 
  • La Belgique sans roi (1940-1950)

    NOUVELLE HISTOIRE DE BELGIQUE VI
    1940-1950

    De 1940 à 1950, la Belgique est un pays sans roi régnant. À la fin de mai 1940, Léopold III choisit le statut de prisonnier de guerre. Il n’exerce plus les compétences qui incombent au chef de l’État.
    Le pays est dirigé pendant quatre ans par des militaires allemands et cogéré par les secrétaires généraux, restés en poste sur les ordres du gouvernement Pierlot.
    En 1944, le roi est déporté en Allemagne. Comme il se trouve dans l’impossibilité de régner lors de la libération du territoire, les Chambres réunies confèrent au prince Charles, son frère, le titre de régent. Aussitôt après la libération de Léopold III, en mai 1945, un conflit éclate entre celui-ci et la délégation gouvernementale, conflit qui aboutit à la question royale.
    Dans l’intervalle, après quatre ans d’inégalités et de privation de liberté, la Belgique vit un réveil démocratique dont l’apogée consiste à accorder le droit de vote aux femmes. Sur le plan socioéconomique, la libération du territoire inaugure pour la Belgique une ère de prospérité. Portée par la paix sociale et un assainissement monétaire efficace, l’industrie fait des miracles.
    Au-delà, avant même le début de la guerre froide, la Belgique rompt avec sa politique de neutralité et entre dans l’ère des Alliances. Certains hommes politiques belges, accomplissent aussi un travail de pionnier dans le processus d’intégration européenne qui s’amorce et constituera dans la seconde moitié du XXe siècle l’un des grands axes de la politique étrangère de leur pays.

    Vincent Dujardin est chercheur qualifié du FNRS et professeur d’histoire à l’Université catholique de Louvain. Il est aussi professeur invité à l’Université Jagelone de Cracovie et aux FUCAM. Ses recherches portent sur l’histoire de la Belgique, sur celle de la construction européenne, du Congo et des relations internationales.
    Mark Van den Wijngaert, professeur émérite d’histoire contemporaine à la KUBrussel, est l’auteur d’ouvrages portant sur l’occupation allemande, l’histoire politique de la Belgique, la monarchie belge, la Guerre froide et les relations internationales depuis 1950.

    La Belgique sans roi (1940-1950), un livre de Vincent Dujardin édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    18.00 
  • L’Union fait-elle toujours la force ? (1950-1970)

    NOUVELLE HISTOIRE DE BELGIQUE VII
    1950 – 1970

    Voici un livre essentiel pour comprendre non seulement la situation dans laquelle se trouve la Belgique aujourd’hui, mais aussi le rôle que cette dernière a joué au niveau de la construction européenne et au niveau international.
    Au niveau national, dès les années 1950, le mouvement flamand, qui était pour une bonne part décapité au lendemain de la guerre des suites de la répression de la collaboration, reprend vigueur, notamment au moment de l’Expo ’58, puis à la faveur des marches sur Bruxelles, dans la foulée de la question linguistique. Dans le même temps, la flamandisation des élites politiques connaît un sérieux coup d’accélérateur. « L’affaire de Louvain » de 1968 conduit à la plus longue crise gouvernementale connue par le pays jusque-là, crée un traumatisme du côté francophone et engendre un bouleversement de l’échiquier politique, avec entre autres conséquences la disparition progressive des partis nationaux. De plus, dès 1960, le déséquilibre économique s’accentue à l’intérieur du pays suite à la fermeture des charbonnages et à la crise structurelle qui s’en suit en Wallonie, alors que la Flandre connaît une plus grande croissance économique. La conjonction des deux fédéralismes, flamand et wallon, va faire sauter le caractère unitaire du pays, dès la première réforme de l’État de 1970, mais qui ne permettra de freiner la construction d’un nationalisme flamand, certes sous-produit du nationalisme belge, mais qui appelle une demande toujours plus pressante d’autonomie, désormais d’ordre à la fois culturel et économique…

    Vincent Dujardin est chercheur qualifié du FNRS et professeur à l’Université catholique de Louvain (UCL). Il a notamment publié une biographie de Pierre Harmel (Le Cri, 2004), qui fut un véritable best-seller.

    Michel Dumoulin est professeur ordinaire à l’UCL et membre de l’Académie royale de Belgique. Éminent historien, il est l’auteur de nombreuses publications.

    L’Union fait-elle toujours la force ? (1950-1970), un livre de Vincent Dujardin édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    18.00 
  • Jean-Charles Snoy (1907-1991)

    Représentant la Belgique, aux côtés de Paul-Henri Spaak, à la signature des traités de Rome le 25 mars 1957, Jean-Charles Snoy et d’Oppuers (1907-1991) est surtout connu pour son rôle dans la construction européenne. Mais ceci est réducteur. Considéré à juste titre comme un homme d’Etat, respecté en Belgique et fort écouté à l’étranger, il est animé par la conviction qu’« il vaut mieux servir la chose publique que des intérêts privés ». Enraciné dans une tradition de rigueur intellectuelle et morale complétée par de très brillantes études, il connaît, en dépit de circonstances difficiles, une fulgurante carrière. Secrétaire général du ministère des Affaires économiques à 32 ans, artisan infatigable de la préparation de l’après-guerre puis de la reconstruction de la Belgique, il l’est aussi de celle de l’Europe. Profondément attaché à la nature dont il se fait tour à tour le défenseur et le promoteur, Snoy, « l’homme qui aimait planter des arbres », est un acteur et un témoin de premier plan de l’histoire nationale et européenne du xxe siècle. Homme de caractère, il n’aurait pas déparé la galerie de ceux dressés par La Bruyère. Ou pour le dire avec Philippe de Schoutheeete qui signe la préface, Snoy illustre admirablement la formule d’Héraclite : « Le caractère de l’homme est sa destinée ». Grâce à de nombreuses archives belges, américaines, françaises anglaises, néerlandaises et luxembourgeoises, ce livre jette, à travers la vie d’un « grand commis de l’Etat », un nouvel éclairage sur quatre décennies d’histoire de Belgique ainsi que sur l’apport belge au processus d’intégration européenne.

    Vincent Dujardin est chercheur qualifié du FNRS et professeur à l’Université catholique de Louvain. Il est aussi professeur invité à l’Université Jagellone de Cracovie et aux FUCAM. Ses recherches portent sur l’histoire politique de la Belgique, de la construction européenne, des relations internationales et du Congo.
    Michel Dumoulin est professeur ordinaire à l’Université catholique de Louvain et membre de l’Académie royale de Belgique. Ses publications portent notamment sur l’histoire de la construction européenne, celle des relations de l’Europe avec l’Outre-Mer et celle des milieux et réseaux dans le cadre des relations internationales.

    Jean-Charles Snoy (1907-1991), un livre de Vincent Dujardin édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    30.00 
  • Out Of Stock

    Le Cri du public. Culture populaire, presse et chanson dialectale au Pays de Liège (XVIIIe et XIXe siècles)

    Que peuvent nous apprendre les prédictions de l’Almanach de Mathieu Laensbergh en matière d’éveil aux idées des Lumières, au XVIIIe siècle ? Quel changement de mentalité à l’égard des pratiques magico-religieuses laissent entrevoir les commentaires du livret de pèlerinage à Saint-Hubert en Ardenne ? Comment les mémoires rédigés à l’occasion de procès opposant des communautés rurales aux autorités manifestent-ils le progrès du rationalisme critique, à travers un lexique où le bourgeois sensible côtoie l’aristocrate éclairé ? C’est à de telles questions que tâche de répondre le présent ouvrage, à partir d’une documentation associant littérature « populaire », journaux, catalogues de libraires, chansons, etc. La communication orale y trouve une place importante, notamment quand elle se fait dialectale. La diffusion de valeurs et d’interrogations communes s’opère aussi par le théâtre, où drames sérieux, vaudevilles et opéras-comiques – nous sommes au pays de Grétry – composent un véritable « paysage culturel ».

    Le Cri du public. Culture populaire, presse et chanson dialectale au Pays de Liège (XVIIIe et XIXe siècles), un livre de Daniel Droixhe édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    22.00 
  • Faut-il sacrifier le Nom-du-Père ?

    L’État peut-il abdiquer sa responsabilité en matière d’attribution du patronyme ? Les dégâts que peut causer une anarchie dans ce domaine ébranlent les fondements de la famille et de la personne humaine, car le choix du patronyme touche à l’identité profonde des individus, donc à leur équilibre personnel et à leur insertion dans l’environnement.

    L’analyse rigoureuse qu’en fait Diane Drory est une contribution importante à ce débat de société qui concerne tous les enfants à venir.

    Faut-il sacrifier le Nom-du-Père ?, un livre de Diane Drory édité aux Éditions Mols

    16.00 
  • Le Cri du public. Culture populaire, presse et chanson dialectale au Pays de Liège (XVIIIe et XIXe siècles) – ePub

    Que peuvent nous apprendre les prédictions de l’Almanach de Mathieu Laensbergh en matière d’éveil aux idées des Lumières, au XVIIIe siècle ? Quel changement de mentalité à l’égard des pratiques magico-religieuses laissent entrevoir les commentaires du livret de pèlerinage à Saint-Hubert en Ardenne ? Comment les mémoires rédigés à l’occasion de procès opposant des communautés rurales aux autorités manifestent-ils le progrès du rationalisme critique, à travers un lexique où le bourgeois sensible côtoie l’aristocrate éclairé ? C’est à de telles questions que tâche de répondre le présent ouvrage, à partir d’une documentation associant littérature « populaire », journaux, catalogues de libraires, chansons, etc. La communication orale y trouve une place importante, notamment quand elle se fait dialectale. La diffusion de valeurs et d’interrogations communes s’opère aussi par le théâtre, où drames sérieux, vaudevilles et opéras-comiques – nous sommes au pays de Grétry – composent un véritable « paysage culturel ».

    Le Cri du public. Culture populaire, presse et chanson dialectale au Pays de Liège (XVIIIe et XIXe siècles) – ePub, un livre de Daniel Droixhe édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    15.99 
  • L’Esprit des journaux

    Cet Esprit des journaux était une espèce de journal (disons-le sans injure) voleur et compilateur, qui prenait leurs bons articles aux divers journaux français, qui en traduisait à son tour des principaux journaux anglais et allemands, et qui en donnait aussi quelques-uns de son cru, de sa rédaction propre. Voilà un assez bel idéal de plan, ce semble. L’Esprit des journaux le remplissait très-bien. Que n’y ai-je pas retrouvé dans le petit nombre d’années que j’en ai parcourues ! (Sainte-Beuve, Portraits contemporains, 1847. )

    Actes du colloque «Diffusion et transferts de la modernité dans l’Esprit des journaux» organisé par le Groupe d’étude du xviiie siècle (Gedhs) de l’Université de Liège (Liège, 16 -17 février 2009). Édités par Daniel Droixhe, avec la collaboration de Muriel Collart.

    L’Esprit des journaux, un livre de Daniel Droixhe édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    24.00 
  • Indécence

    Dans cet essai prophétique, Willy Deweert dénonce sans concession les graves dysfonctionnements de la société dans les secteurs clés de l’économie, de la politique, de l’enseignement, du sport, de la religion, des médias et de l’informatique.
    Mais l’auteur va plus loin : il est non seulement temps de s’indigner, mais surtout d’agir pour ouvrir les champs du possible, relancer l’histoire de l’humanité et inaugurer une ère nouvelle. Comment ? C’est aussi l’objet de ce livre.

    Indécence, un livre de Willy Deweert édité aux Éditions Mols

    18.50 
  • La nudité de Dieu

    Le regard de l’adolescent cherche l’authenticité et n’hésite pas à déshabiller l’autre pour le découvrir dans sa nudité. Quand il s’agit de Dieu, la démarche peut paraître d’une audace excessive voire crime de lèse-majesté.

    La nudité de Dieu, un livre de Pierre Dessy édité aux Éditions Mols

    22.00 
  • La cité harmonieuse selon Marx

    La question n’est pas de savoir si Marx “a vu juste” ou “s’est trompé” dans ses analyses du monde qui l’entourait. Il ne s’agit pas non plus de se prononcer sur la viabilité effective du type de société qu’il voulait instaurer.
    La question est de comprendre l’ambition inédite de celui qui fut avant tout un écrivain, un chercheur d’absolu qui par sa science a visé à dévoiler tout le réel.

    La cité harmonieuse selon Marx, un livre de Renaud Denuit édité aux Éditions Mols

    21.00 
  • Dieu existe-t-il ? Très probable

    La Foi, ses raisons, ses bienfaits

    En fonction de tous les éléments dont nous disposons, est-il plus vraisemblable de considérer que Dieu existe ou qu’Il n’existe pas ?
    Au départ d’un certain nombre de faits apparemment miraculeux et soumis à des professeurs d’université, l’auteur s’intéresse dans un premier temps à cinq miracles eucharistiques : à chaque fois, la chair, en laquelle s’est transformée l’hostie lors de la consécration, s’est révélée être un morceau du tissu musculaire du myocarde et des globules blancs, qui normalement disparaissent peu après le décès, sont encore en vie plusieurs années après le « miracle ». Ce passage de l’inerte au vivant interpelle au plus haut point le scientifique et le philosophe.

    L’auteur poursuit avec plusieurs découvertes récentes sur le fonctionnement de l’Univers ayant provoqué chez de nombreux scientifiques un cheminement spirituel les conduisant vers Dieu.
    Ce Dieu qui s’apparenterait au grand horloger de Voltaire est pourtant encore bien distinct du Dieu des chrétiens, un Dieu proche et bienveillant, d’amour et de pardon avec lequel nous pouvons converser comme un enfant avec son père, et auquel l’auteur s’intéresse dans un troisième et dernier temps. Car à quoi nous servirait-il d’identifier un Dieu qui aurait créé l’Univers, s’Il ne pouvait pas nous aider dans la vie à affronter les épreuves et à nous fournir repères et boussole ?

    En conclusion de sa démarche, l’auteur se dit TROP RATIONNEL POUR ÊTRE NON-CROYANT.

    Juriste, économiste, Philippe DEMBOUR n’a cessé de s’intéresser aux questions éthiques et morales auxquelles il s’est retrouvé confronté au cours de ses fonctions exercées dans la banque, comme professeur ou dans les associations philanthropiques dont il s’est occupé. En particulier, après l’agression de trois de ses cinq enfants en quelques semaines, il a
    multiplié les conférences sur l’éducation parentale dans les quartiers défavorisés et mis sur pied des initiatives d’écoles de devoirs et de parrainage de jeune. Il est l’auteur de Parents responsables ! (Mols) et de chroniques autour de thèmes sociétaux (La Libre Belgique).

    Dieu existe-t-il ? Très probable, un livre de PhilippeDembour édité aux Éditions Mols

    24.00 
  • Les Turbulences de la Belle Époque

    NOUVELLE HISTOIRE DE BELGIQUE III
    1878-1905

    Dans ce livre, Gita Deneckere esquisse un portrait du contexte socioéconomique de la période, en accordant une attention particulière à la dualité entre riches et pauvres, entre la face brillante de la Belle Époque et la dure réalité du monde ouvrier. Les développements artistiques et culturels de la période traduisent aussi une tension entre haut et bas, élitiste et populaire, bourgeoisie et peuple, nouveau et ancien. Cette relation tendue fera office de fil rouge tout au long du récit. Elle aborde les grands conflits : la guerre scolaire et la lutte sociale, en partie assujettie à un combat pour l’égalité politique. Les années 1878-1905 sont, par excellence, une période où la « rue » a joué un rôle crucial dans la prise de décision politique. La démocratisation du système électoral s’y est en effet opérée sous la pression des manifestations populaires et des grèves générales. Les différentes étapes de cette lutte sont décrites en détail, afin de bien faire apparaître la complexité des conflits et de donner au lecteur une image vivante de la dynamique qui caractérise cette période charnière.
    La seconde partie du livre traite de la structuration de ces changements. L’État bourgeois réagit à la démocratisation des institutions par un éventail de stratégies censées accompagner l’intégration politique de la classe ouvrière (entre autres).
    Grâce à la position de force des catholiques, le système de liberté subsidiée en usage dans l’enseignement fut transposé au secteur social, donnant lieu à la pilarisation progressive de la société belge. Au cours de la période étudiée, toutes sortes d’initiatives et d’organisations virent le jour, tant du côté socialiste que du côté catholique, donnant forme à la vie des membres « du berceau jusqu’à la tombe », tant dans ses aspects moraux que dans ses aspects matériels. Il fut très difficile pour d’autres forces émancipatrices, comme le mouvement des femmes et le mouvement flamand, de surmonter les lignes de rupture et de mettre en avant leurs exigences spécifiques de manière indépendante.
    À l’approche de la Première Guerre mondiale, nous voyons les antagonismes linguistiques s’aggraver au moment même où le nationalisme belge connaît un net réveil…

    Gita Deneckere est professeur à l’Université de Gand où elle enseigne l’histoire contemporaine. Ses recherches actuelles portent sur l’histoire du pouvoir et de l’émancipation.

    Les Turbulences de la Belle Époque, un livre de Gita Deneckere édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    18.00 
  • Parents responsables !

    l’esprit, l’intelligence, la volonté ? Les parents ont un certain devoir de transmettre mais comment faire éclore chez nos enfants des valeurs, un projet de vie, des qualités humaines ?

    L’auteur met en évidence les principes universels d’éducation. Dans cette perspective, des représentants au plus haut niveau des communautés chrétienne, juive, laïque et musulmane ont été invités à préfacer le livre.

    Parents responsables !, un livre de Philippe Dembour édité aux Éditions Mols

    15.00 
  • Voter en Belgique…

    Les partis politiques belges ont mis au point un système efficace d’élections orientées. Le seul choix réel de l’électeur est de désigner le parti qui a sa préférence : la désignation d’un candidat par l’électeur n’a aucune influence sur l’élection ; seuls les candidats mis en ordre utile par le parti sont élus.

    L’auteur analyse cette perte de sens et la compare à un véritable hold-up sur les votes.

    Une histoire belge de plus à connaître !

    Voter en Belgique…, un livre de Philippe Delville édité aux Éditions Mols

    13.63 
  • Out Of Stock

    Vers un Théâtre politique, Belgique francophone 1960-2000

    De toute sa démarche, Vers un théâtre politique nous donne à voir qu’une nouvelle manière de concevoir l’histoire culturelle est possible et qu’elle est en marche. Superbement illustrée dans le présent travail, cette histoire ne conçoit l’apparition de pratiques et de formes nouvelles que dans les termes d’une gestation lente à l’intérieur de laquelle des forces s’entrecroisent, sont en proie à des inerties, se soutiennent réciproquement ou se contrarient. Autant dire que le travail de recherche et d’analyse est considérable et qu’il réclame de ceux qui s’y consacrent, comme le fait l’auteure du présent ouvrage, un art particulier dans l’organisation du matériau, exigeant qu’en permanence soient définis des lieux de cristallisation et des points d’articulation à l’intérieur d’un espace institutionnel délimité adéquatement. Ceci pourrait faire craindre du livre de Nancy Delhalle qu’il n’offre à force de sérieux et de gravité un aspect rebutant. Mais il n’en est rien. Avec une réelle liberté de pensée et un constant bonheur d’écriture, Nancy Delhalle dresse ici le tableau vivant d’une histoire qui est encore la nôtre et à laquelle, le cas échéant, nous avons pris part. Conversation en Wallonie, c’était hier à peine ; Rwanda 94, c’est encore aujourd’hui. Ce théâtre est le nôtre. Il est bien qu’il livre ici une large part de sa vérité. Mais il ne s’ensuit pas qu’il ait dit son dernier mot.

    Jacques DUBOIS (extrait de la préface)

    Vers un Théâtre politique, Belgique francophone 1960-2000, un livre de Nancy Delhalle édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    20.00 
  • Les Belges du Wisconsin

    L’odyssée des émigrants belges au Wisconsin au milieu du XIXe siècle
    « Les hautes forêts qui couvrent le pays ont un aspect qui, de prime abord, peut en faire considérer le défrichement comme impossible, tant les arbres y sont épais et gigantesques (…) se croisant en tous sens et formant des masses presque impénétrables. » Tel est le décor qui attend les quelques milliers d’émigrants belges qui, entre 1853 et 1856, fuient la misère des campagnes brabançonnes et hesbignonnes, et tentent l’aventure américaine dans le nord-est du Wisconsin. Après l’enfer de l’entrepont et les pièges des « trafiquants de passagers », ceux qui s’astreignent au défrichement ne sont pas au bout de leurs peines. Ils connaîtront un des pires incendies de forêt de l’histoire des Etats-Unis, et certains d’entre eux seront entraînés dans la guerre de Sécession. Mais à force de courage et de persévérance, et parfois avec l’aide des « sôvadjes » (sauvages, comme ils appellent les Indiens), ils parviendront au bien-être qu’ils ne pouvaient atteindre en Belgique. Aujourd’hui, leurs descendants constituent la plus grande communauté d’origine belge aux USA. Ils préservent un héritage fait de détails architecturaux, de recettes de cuisine et de quelques mots de patois wallon.

    Journaliste de formation, Daniel Dellisse travaille actuellement dans la presse syndicale après avoir collaboré pendant onze ans au journal « Le Soir ». Son intérêt pour l’histoire de l’émigration l’a conduit aux Etats-Unis à quatre reprises, au Wisconsin mais aussi à New York et dans la région des Grands Lacs.

    Les Belges du Wisconsin, un livre de Daniel Dellisse édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    18.00 
  • Out Of Stock

    L’Expo 58, un tournant dans l’histoire de Bruxelles

    Le cinquantenaire de l’Expo 58 a été célébré avec faste. Expositions, dossiers spéciaux dans la presse, émissions télévisées permettant à un public varié d’exposer ses souvenirs… tout a été mis en œuvre pour rappeler l’importance et le succès de l’événement. A contre-courant de ces commémorations convenues, l’objectif de cet ouvrage est d’examiner l’impact de l’Exposition sur la ville qui l’accueillit : Bruxelles.
    Profitant du recul qui permet au chercheur de jeter un regard rétrospectif dépassant le simple témoignage, l’émotion ou le ressenti personnel,
    il propose un décryptage de l’événement d’un point de vue bruxellois. Il montre que l’Expo célébrée en 1958 par de nombreux habitants de la capitale, eut en définitive un impact bien plus considérable sur leur vie quotidienne qu’ils avaient pu l’imaginer à l’époque.
    Ce livre a donc pour ambition non seulement de recontextualiser l’évènement mais aussi de s’interroger sur le chemin parcouru depuis lors en matière de politiques urbaines, qu’il s’agisse d’urbanisme, de mobilité, de logement, d’internationalisation ou de marketing. Derrière l’analyse de l’impact de l’Exposition sur la ville, il pose la question du lien entre développement urbain et évènements internationaux. Nourri par des études approfondies et des mises en perspective sur la longue durée de sociologues, politologues, architectes, géographes et historiens, il ouvre les portes d’une réflexion globale tant sur le passé que sur le devenir de la Région bruxelloise, dans une période où, plus que jamais, elle est l’enjeu de désirs contradictoires.

    Chloé Deligne est historienne, chercheuse qualifiée FNRS à l’Université Libre de Bruxelles et codirectrice du CIRHIBRU.
    Serge Jaumain est professeur d’Histoire à l’Université Libre de Bruxelles et codirecteur du CIRHIBRU.

    L’Expo 58, un tournant dans l’histoire de Bruxelles, un livre de Chloé Deligne édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    18.00 
  • La Couronne et la Rose. Baudouin et le monde socialiste

    1950 : la question royale se referme et Baudouin monte sur le trône. Jeune et malhabile, il se trouve propulsé sur le devant de la scène et confronté à de nombreux défis.
    Les socialistes observent les événements. S’ils se sont farouchement opposés à Léopold III, ils se disent aussi prêts à accepter son fils. Mais ils n’accepteront pas tout. Les premiers pas du jeune Roi sont suivis de très près et ses maladresses sévèrement condamnées…
    Les relations entre le chef de l’État et les socialistes sont marquées par de vives polémiques et d’acerbes critiques. Certains leaders du Parti à la Rose se passeraient d’ailleurs volontiers de monarchie. Mais d’autres s’entendent plutôt bien avec Baudouin. Ne voit-t-on pas régulièrement Achille Van Acker, le Premier ministre socialiste, prendre le thé à Laeken ? Et ne raconte-t-on pas, en 1961, que le Souverain se réjouit du retour de Paul-Henri Spaak aux Affaires étrangères ?
    Tandis que la Couronne perd de son éclat au fil des années, le règne des partis tend à s’imposer. Mais Baudouin ne perd pas le désir de jouer un rôle en vue sur la scène politique. Certains l’accusent même de favoriser l’accession des socialistes au pouvoir. Baudouin et les socialistes seraient-ils devenus alliés ?
    Du Bureau du Parti Socialiste aux couloirs du Parlement, en passant par les coulisses de Laeken, le lecteur part à la rencontre de ceux qui font l’histoire. Une histoire politique, sociale, économique. Une histoire d’hommes.
    Au-delà des relations entre Baudouin et le monde socialiste, Vincent Delcorps nous fait découvrir une période charnière de l’histoire de Belgique. S’appuyant sur de nombreuses sources inédites, il nous permet de revisiter des événements aussi différents et majeurs que la question scolaire, l’indépendance du Congo ou la première réforme de l’État.

    Vincent Delcorps est né en 1986 à Bruxelles. Il étudie l’Histoire aux Facultés Universitaires Saint-Louis et à l’Université catholique de Louvain où il obtient son Master et son agrégation. Passionné par le xxe siècle, il se spécialise dans la politique intérieure belge et l’histoire de la monarchie. Il réalise actuellement un Master en Journalisme à l’École de Journalisme de Louvain.

    La Couronne et la Rose. Baudouin et le monde socialiste, un livre de Vincent Delcorps édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    21.00 
  • Cuisiner. Un Art de Vivre

    Ce livre a sauvé mes enfants de la malnutrition ! (Une cliente au Salon du livre)

    Enfin rééditée, cette somme du bon sens culinaire, avec une abondante iconographie et trois dessin originaux de Thierry Bosquet, ravira les amateurs de beaux livres et de fourneaux.
    Des annexes et index pratiques permettent une lecture interactive efficace et complète, afin d’optimiser tout projet culinaire.

    Sous une forme efficace, avec une iconographie fournie, ce livre constitue une source d’inspiration inépuisable pour ceux qui aiment et/ou doivent cuisiner.

    Marie Delcourt fut avant tout une Helléniste de première force, traductrice et biographe des grands classiques, éminent professeur à l’Université de Liège, elle était une chercheuse de haut niveau hantée par le souci de communiquer son savoir.
    C’est ainsi qu’excellente cuisinière, elle tint à rédiger ce manuel culinaire à l’usage de ceux qui exerçaient une profession absorbante.
    Ce contexte fera de son projet un livre exceptionnel.

    Cuisiner. Un Art de Vivre, un livre de Marie Delcourt édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    18.00 
  • Les tribulations de l’âme

    À l’instar des pèlerins suivant à genoux le labyrinthe, véritable dédale mystique, inscrit sur le dallage de certaines cathédrales, l’âme du défunt, équipée d’un viatique, de cartes et de guides, entame un long voyage sur les chemins qui mènent à l’au-delà.

    L’y attendent de redoutables épreuves, telles que la pesée sur une balance, la traversée d’un pont surplombant les eaux infernales, la lecture de sa propre vie dans un livre ou encore la vision de sa conscience dans un miroir, autant d’épreuves dont dépend son sort.

    Les tribulations de l’âme, un livre de Xavier De Schutter édité aux Éditions Mols

    21.90 
  • Délices et supplices de l’au-delà

    Un tour d’horizon parmi les grandes religions, polythéistes ou monothéistes, occidentales ou orientales, révèle les divergences et les similitudes des conceptions sur la vie après la vie.

    Débarrassée de son enveloppe charnelle, l’âme entreprend un long et périlleux voyage parsemé d’embûches. Emmenée par des guides psychopompes, elle franchit des ponts étroits et des fleuves, elle escalade des échelles, elle traverse des tunnels… Soumise à de nombreuses épreuves, dont celles de la balance et du miroir, interrogée par des juges implacables, elle parvient enfin à sa destination finale où l’attendent tantôt une pâle survie au royaume des ombres, tantôt les supplices des enfers, tantôt encore les délices du paradis.

    Délices et supplices de l’au-delà, un livre de Xavier De Schutter édité aux Éditions Mols

    27.50 
  • Tant qu’il y aura des Atomes

    On ne peut qu’admirer l’art avec lequel l’auteur présente des notions scientifiques les plus arides à une jeunesse la plupart du temps peu préparée, peu réceptive. C’est le but recherché, c’est le but atteint. En quelques pages ailées (cf Homère), lumineuses, la fresque de l’Univers tel que la science le voit à l’heure actuelle se déroule devant nos yeux ébahis. Et c’est à une véritable aventure — le mot est bien faible — à laquelle on assiste (…) La vue d’ensemble proposée dans ce livre aux jeunes leur permettra de se familiariser avec leur Univers, dans lequel ils sont jetés (sans l’avoir demandé). Jetés sur ce caillou, cette planète à laquelle ils devront apporter tous leurs soins si nous-mêmes, adultes, n’avons pas été capables d’en empêcher la détérioration (…) Dans la dernière partie, l’auteur nous donne le choix entre deux expli-cations à la beauté de la nature et des mécanismes subtils de l’évolution (…) Je ne peux que recommander la lecture de cet ouvrage, qui — on le sent — a été écrit dans la jubilation, celle d’appréhender une conception globale, rassemblant en un récit concret et cohérent l’enssemble de nos connaissances scientifiques actuelles, en les présentant avec humour à nos « cadets », comme nous appelait mon maître Robert Debré. (Jean DAUSSET, Prix Nobel)

    Dreux de NETTANCOURT est Cytogénéticien. Né en 1933, ce français du Maroc a passé, grâce à une bourse Fulbrigth pour les États Unis et, plus tard, une bourse du Conseil Canadien de la Recherche, plusieurs années en Amérique du Nord. Il obtient sa maîtrise de science à l’Université du Kentucky et son doctorat en génétique à l’Université McGill. En 1965, il intègre l’EURATOM et la Direction Générale « Recherche » de la Commission des Communautés Européennes où il est successivement responsable, aux Pays Bas et en Italie, de recherches transnationales dans le domaine de la radiogénétique et de la mutagenèse. Il est chargé, en 1980, de la conception et de la gestion des trois premiers programmes communautaires de biotechnologie. De 1991 à 1996, il dirige le programme européen Capital Humain. Depuis 1996, il est Professeur Émerite de l’Université Catholique de Louvain.

    Tant qu’il y aura des Atomes, un livre de Dreux de Nettancourt édité aux Éditions Mols (Fonds Le Cri)

    12.00 
  • Secrets d’Etat de la Révolution belge

    Secrets d’Etat de la Révolution Belge entraîne tour à tour le lecteur au sein de la Conférence de Londres, au Congrès de Bruxelles et, de cette honorable assemblée, dans les rues. La Belgique était la clé de la paix européenne, raison pour laquelle toutes les Cours d’Europe se penchaient sur son avenir. Des agents français, anglais et hollandais agissaient au sein des groupes politiques qui s’affrontaient. A la faiblesse du Gouvernement Provisoire s’opposaient l’agressivité et la virulence de l’opposition tant au sein du Congrès que par médias interposés. Insurrections, complots, intrigues et menaces de mort sont quotidiens.

    En quelques mois, La Belgique passe du statut de sous-région à celui d’une nation indépendante. En portant à la tête du pays un chef d’Etat exceptionnel, elle gagne sa souveraineté et sa place dans l’Europe.

    Le général baron de Failly, ministre de la Guerre du Roi Léopold en 1831, appartenait à cette génération d’hommes qui connurent en un temps très court, une série de changements de régime. S’ils moururent Belges, ils étaient nés Autrichiens pour devenir successivement Français et Hollandais.
    Que de déchirements n’ont-ils pas vécus ? A qui, et surtout à quoi, devaient-ils être fidèles ? Ceux qui pontifient si aisément à posteriori, jugeant et condamnant allègrement des hommes braves entraînés dans un maelström, n’ont assurément pas pris la mesure du drame qui se joua alors.
    Nous découvrons ici un tableau de la révolution belge qui comporte bien des aspects sombres. Sans doute était-il impossible qu’il en fût autrement. Ce n’est pas toujours édifiant. Mais il faut savoir vivre avec son passé. C’est le mérite de cet ouvrage qui jette un regard attentif et sans complaisance sur les coulisses de la pièce qui vit naître la Belgique.

    Secrets d’Etat de la Révolution belge, un livre de Damien de Failly édité aux Éditions Mols

    25.00